Le promoteur de la place Tourigny défend son projet

Le promoteur Gilles Bélanger ne craint nullement que... (Archives, La Tribune)

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Le promoteur Gilles Bélanger ne craint nullement que son projet de construction d'un immeuble à bureaux de quatre étages sur l'îlot Tourigny, qui entraînera la démolition de la maison Tourigny-Laforest, ne défigure l'entrée ouest du centre-ville de Magog.

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(MAGOG) La future place Tourigny risque-t-elle de défigurer l'entrée ouest du centre-ville de Magog? Le promoteur du projet, Gilles Bélanger, ne le craint nullement et se montre plutôt persuadé du contraire. « J'ai une vision intégrée pour ce secteur de la ville », assure-t-il.

M. Bélanger et ses partenaires prévoient construire un immeuble à bureaux de quatre étages sur l'îlot Tourigny, un projet qui entraînera la démolition de la maison Tourigny-Laforest. L'homme d'affaires a également développé des projets qui se concrétiseront dans le presbytère de la paroisse Saint-Patrice et dans le bâtiment qui abritait l'entreprise Boréalis jusqu'en 2015.

Au cours des derniers jours, des opposants au projet du promoteur ont affirmé craindre qu'une série de hauts bâtiments apparaissent sur l'îlot Tourigny et autour pendant les années à venir. Mais l'homme d'affaires se veut rassurant à ce sujet.

« L'ancien bâtiment de Boréalis, il ne sera pas modifié, indique Gilles Bélanger. Et le presbytère, je veux le préserver parce que c'est un beau bâtiment. Je peux dire aux gens que je ne demanderai aucune dérogation de hauteur dans ce secteur une fois la première phase réalisée. »

Rappelons que la place Tourigny comportera quatre étages et dépassera quelque peu les 15 mètres réglementaires dans cette portion de la ville de Magog. La municipalité a modifié le zonage en vigueur pour autoriser le quatrième étage prévu.

En ce qui concerne l'architecture de la place Tourigny, le promoteur est convaincu qu'elle ne détonnera pas dans le paysage. « J'aimerais que pour 100 ans on soit fier du bâtiment qu'on construira. »

Il ajoute que de la végétation sera conservée à l'angle des rues Principale et Saint-Patrice pour éviter de transformer de façon trop radicale l'aspect visuel de cette intersection.

La circulation

Gilles Bélanger laisse par ailleurs entendre que les craintes de certains opposants concernant la circulation dans ce secteur sont exagérées. « Il y aura 200 employés, mais leur présence n'aura pas un impact important sur la circulation. L'ajout d'une pharmacie ou d'un commerce semblable à cet endroit serait bien plus nuisible parce qu'il y aurait un va-et-vient constant », explique-t-il.

D'ailleurs, il estime que la succursale de la Société des alcools du Québec située à proximité n'est pas au bon endroit. « Elle nuit au secteur sur le plan de la circulation », déclare-t-il.

Enfin, il se défend d'avoir développé une vision potentiellement néfaste pour le tourisme à Magog. « Selon moi, si on veut favoriser l'industrie récréotouristique, il serait plus pertinent de se concentrer sur l'avenir du mont Orford et de miser sur la plage des Cantons. Offrir un meilleur accès à la pointe Merry serait aussi une bonne idée », propose-t-il.

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