Michel Bombardier entrouvre la porte à un retour

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Michel Bombardier

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(MAGOG) Défait par la mairesse Vicki May Hamm lors des dernières élections à Magog, l'ancien conseiller municipal Michel Bombardier n'exclut plus un retour dans l'arène politique en 2017.

Après sa défaite aux mains de Mme Hamm, M. Bombardier s'était montré catégorique : il n'était pas question pour lui de prendre part à une autre campagne électorale. Deux années ont passé depuis et il entrouvre aujourd'hui la porte à une nouvelle participation aux élections.

« La réponse est toujours non en ce moment, précise l'ex-candidat à la mairie de Magog. Mais je laisse la porte ouverte. Il y a des gens qui s'ennuient de moi et qui me disent que ce serait plaisant que je revienne. »

Cela dit, il exclut d'emblée l'idée de se lancer dans une nouvelle course à la mairie. Seul un poste de conseiller pourrait effectivement l'intéresser. « C'est fini pour ce qui est de la mairie. Les gens ont eu la chance de me choisir pour ce poste en 2013 et ils ne l'ont pas fait. J'ai vraiment mis une croix là-dessus », assure-t-il.

Michel Bombardier affirme qu'il tiendra compte de trois éléments pour prendre sa décision. « J'arrive à la retraite, mais ça devra fonctionner avec ma carrière d'enseignant. Il faudra aussi que le contexte se prête à un retour et qu'on soit passé de 10 à huit conseillers au conseil municipal. »

En ce qui concerne la question du contexte, M. Bombardier laisse entendre qu'il se penchera sur l'état de l'économie magogoise avant de décider s'il participe ou pas aux élections de 2017. « Plusieurs locaux commerciaux sont vides actuellement. Je ne suis pas sûr que Magog se porte si bien que ça au plan économique », déclare-t-il.

Quant à sa position au sujet du nombre d'élus à Magog, elle était déjà connue. Il soutient qu'en réduisant leur nombre on forcerait tous les conseillers, sans exception, à travailler de façon assidue.

Lorsqu'on lui demande dans quel secteur il se présenterait, il affirme l'ignorer. « Ça changerait bien des choses si les districts étaient redécoupés, note-t-il. Et puis je ne serais pas obligé de rester dans le district où j'habite. Je pourrais aller ailleurs comme d'autres l'ont fait dans le passé. »

En terminant, il assure qu'il serait capable de travailler à nouveau avec la mairesse Vicki May Hamm. « Ce n'est pas parce que deux personnes sont d'avis contraires sur des sujets qu'elles sont nécessairement incapables de faire avancer des dossiers. La confrontation des idées mène souvent vers de meilleurs consensus. »

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