Alain Rayes verse ses primes de départ à des oeuvres

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Pour des raisons logistiques, Alain Rayes n'a pas créé une fondation comme il l'avait dit au moment d'annoncer sa candidature au Parti conservateur.

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(VICTORIAVILLE) Pour des raisons logistiques, Alain Rayes n'a pas créé une fondation comme il l'avait dit au moment d'annoncer sa candidature au Parti conservateur. Il a plutôt préféré verser la totalité de ses primes de départ à des organismes de la région.

« On m'a dit qu'il y avait des coûts reliés à la création d'une fondation et je ne voulais pas m'inscrire en compétition avec les organismes déjà en place. Je ne voulais pas non plus n'aider que quelques organismes, alors je vais faire plusieurs heureux », a-t-il confirmé.

L'ancien maire de Victoriaville a reçu à la fois une allocation de transition et une allocation de départ pour un total de 110 000 $. Il a déjà communiqué avec une douzaine d'organismes afin de leur remettre l'argent. Il a l'intention de verser la totalité de cette somme, après impôt, afin de contribuer au développement de sa région.

M. Rayes aurait bien aimé pouvoir repousser cet argent du revers de la main. Il considère qu'il est aberrant qu'un politicien qui quitte de son plein gré en plein coeur de mandat puisse avoir droit à une telle somme. La Loi ne lui permettait toutefois pas de refuser ces primes, comme c'est le cas au provincial.

Une question de loi

« Je n'ai pas eu le choix de l'encaisser et quelqu'un qui avancerait le contraire mentirait. C'est dans la loi. J'ai choisi de la remettre à des organismes et je ne veux pas de visibilité. Ce n'est pas pour me faire du capital politique, c'est parce que je trouve que ça n'a pas de sens », a-t-il ajouté.

Le porte-parole en matière de sécurité publique et de protection civile au Parti conservateur somme d'ailleurs Québec et les municipalités à revoir leurs façons de faire afin que ces primes ne soient consenties qu'aux élus victimes de maladies ou battus à la fin d'un mandat.

Pris à partie sur les réseaux sociaux

Véritable vedette des réseaux sociaux lorsqu'il était en politique municipale, Alain Rayes est victime de commentaires désobligeants à répétition depuis qu'il a joint les rangs des conservateurs et il en a ras-le-bol. Ceux qui ne partagent pas sa vision n'ont pas manqué de lui reprocher d'avoir touché cette prime qu'il ne voulait pas.

« C'est malheureux, les gens font de la démagogie sans trop comprendre la situation. S'ils sont à ce point intransigeant, c'est qu'il y en a trop qui ont abusé dans le passé et je serais heureux que ça change », a-t-il conclu.

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