Place Tourigny: le promoteur propose des améliorations

À la demande du promoteur Gilles Bélanger, l'architecte... (La Tribune, Jean-François Gagnon)

Agrandir

À la demande du promoteur Gilles Bélanger, l'architecte Marie-Claude Bouvier a produit de nouvelles esquisses de la future place Tourigny.

La Tribune, Jean-François Gagnon

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Magog) Conscient que des citoyens voyaient le projet de la place Tourigny d'un mauvais oeil, l'homme d'affaires Gilles Bélanger a fait préparer de nouvelles esquisses afin d'essayer de calmer les craintes exprimées par certains.

Les plans du bâtiment n'ont pas beaucoup changé, si on compare avec ce qu'ils étaient au moment de la soirée d'information lors de laquelle le promoteur avait présenté son projet. Le bâtiment dépasserait toujours un peu les 15 mètres et aurait quatre étages en façade.

L'aspect extérieur du bâtiment est toutefois assez différent de ce qu'il était avant les modifications apportées par l'architecte Marie-Claude Bouvier, qui est rattachée à la firme Espace vital architecture.

Le quatrième étage aurait une superficie légèrement moins importante que les trois autres. De plus, son revêtement serait différent puisqu'on le recouvrerait de panneaux de métal ayant « l'allure du bois ». On placerait de la brique -sans doute rougeâtre - sur le reste du bâtiment.

« On a d'abord voulu donner des lignes verticales à l'édifice et ça se reflétait dans les premières esquisses, révèle Marie-ClaudeBouvier. Mais on a cherché à produire des lignes horizontales cette fois-ci. Ça va contribuer à le faire paraître moins haut. »

Mme Bouvier ajoute que, toujours pour que l'immeuble semble moins imposant, il sera érigé le plus loin possible de l'angle des rues Principale Ouest et Saint-Patrice Ouest. « On ne souhaitait pas qu'un bâtiment trop large et trop haut se retrouve directement sur le coin parce que cet endroit est une entrée de ville », explique-t-elle.

En ce qui concerne le stationnement en façade de l'édifice, l'architecte affirme que les voitures qu'il accueillerait seraient peu visibles pour les gens se trouvant à l'angle Principale-Saint-Patrice. « La végétation et les aménagements prévus à l'avant feront qu'on ne les verra pas, les autos. »

Le promoteur assure pour sa part qu'il fera le nécessaire pour que la maison Tourigny-Laforest, appelée à être démolie, ne soit pas oubliée. Il planifie arriver à cet objectif grâce à un projet multimédia, notamment.

« On a fait beaucoup d'efforts pour que les gens aiment le projet, déclare Gilles Bélanger. On a eu des commentaires très positifs. Des gens qui avaient des réticences par rapport à la première version, à cause du manque d'intégration architecturale, nous ont dit qu'on avait fait un bon travail pour améliorer les choses. »

Au sujet du registre qui sera bientôt ouvert par la Ville de Magog, M. Bélanger dit qu'il n'est pas inquiet du résultat. « J'ai confiance que les gens vont comprendre. C'est un projet logique qui créera de l'emploi », rappelle-t-il.

Pour sa part, la mairesse de Magog, Vicki May Hamm, est très satisfaite des efforts consentis par le promoteur pour modifier la facture visuelle de la future place Tourigny. « Les esquisses présentées à l'origine n'étaient que préliminaires », remarque-t-elle.

Par ailleurs, elle prévient les citoyens voulant sauver la maison Tourigny-Laforest que cette vieille résidence disparaître du paysage, quoi qu'il survienne. « On avait l'intention de la démolir. C'est une décision qui a été prise à l'unanimité par le conseil en 2014 », insiste-t-elle.

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer