La femme d'affaires Caroline Roy triomphe

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Récipiendaire de nombreux prix, Caroline Roy, la fondatrice et source créatrice des produits de Cuisine L'Angélique, avec son associé Guy Letendre, vient d'ajouter celui de « Femmes d'affaires du Québec - catégorie Entrepreneure, petite entreprise » décerné par le Réseau des Femmes d'affaires du Québec.

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(Coaticook) La présidente de Cuisine L'Angélique, Caroline Roy, a reçu le prix « Femmes d'affaires du Québec - catégorie Entrepreneure, petite entreprise » dans le cadre du Gala annuel de remise des Prix du Réseau des Femmes d'affaires du Québec qui se tenait mercredi soir au Palais des Congrès de Montréal.

« Pour moi c'était inespéré d'être finaliste, j'étais donc déjà gagnante en arrivant là-bas, confie la lauréate. Je dis souvent que je suis une artiste de projets, mais avec ce prix je concrétise que je suis officiellement une femme d'affaires qui vit de son art! »

Située à Coaticook, Cuisine L'Angélique est la première entreprise à offrir une gamme complète de 27 produits de boulangerie et de pâtisserie biologiques, sans gluten ni caséine. Mise sur pied en 2010, la jeune entreprise compte aujourd'hui 13 employés et ses produits sont disponibles dans plus de 600 points de vente.

« En démarrant mon entreprise, ma seule motivation était de pouvoir permettre à mon fils de se régaler, malgré son intolérance au gluten et aux produits laitiers. Ensuite, j'ai simplement eu envie d'aider d'autres familles, en partageant les fruits de mes efforts. C'est ce qui me touche chaque jour devant le succès de Cuisine L'Angélique », déclare Caroline Roy

consciente des défis quotidiens que doivent relever les entrepreneurs, elle a tenu à rappeler au passage que c'est grâce à son institution financière, Caisse Desjardins, que Cuisine L'Angélique a vu le jour. « Ils nous ont vraiment fait confiance et ils ont osé prendre le risque avec nous. C'est grâce à eux que nous sommes rendus là où nous sommes et ce n'est pas fini. Ça ne fait que commencer! »

Lise Déziel ne manque pas de souffle

On peut dire de Lise Déziel qu'elle ne manque pas de souffle. Il ne faut pas, car l'entreprise qu'elle a fondée est sur un erre d'aller assez essoufflant.

Cordé électrique, de Maricourt, non loin de Valcourt, connaît une croissance pour le moins décoiffant depuis sa naissance en 2010. L'entreprise spécialisée dans la fabrication de harnais électriques est passée de quatre à 45 employés depuis 2010.

C'est en grande partie pourquoi Mme Déziel a remporté le prix de femme d'affaires de l'année dans la catégorie « moyennes entreprises » au gala Réseau des femmes d'affaires du Québec.

« Nous sommes encore sur un nuage. Sous le choc! », lance-t-elle au bout du fil.

« Il a fallu monter un dossier et je pense que c'est notre cheminement qui a fait la différence. Il fallait dire où nous sommes partis et où nous sommes rendus. Nous devons dire que nous avons connu une croissance fulgurante. »

Il faut souligner que Mme Déziel est « en amour » avec les harnais électriques, les « couettes de fils », comme elle dit. Après avoir travaillé dans cde domaine quelques années, elle a décidé de lancer son entreprise.

Au début, elle faisait tout, même « passer le balai », soupire-t-elle. Au fil du temps, du personnel s'est ajouté. Des clients aussi. On compte notamment BRP parmi les donneurs d'ouvrage de l'entreprise s'étant installée dans un ancien moulin à scie de la route 222.

Tout le monde roulait à fond de train, se souvient-elle. Les défis de la croissance sont certainement aussi difficiles à surmonter que ceux de la décroissance. « Deux ans et demi après avoir lancé l'entreprise c'est devenu fou. Pendant six mois, ça n'arrêtait pas. »

« Il a fallu embaucher du personnel. Avec ça venait le besoin de formation. Tout cela se faisait sans avoir vraiment les bases pour absorber tout ce qui venait avec, se souvient-elle. Mais maintenant, nous avons la structure pour faire face aux défis. »

Le défi, justement, se trouve du côté du développement des marchés extérieurs, comme vers les États-Unis, espère la femme d'affaires.

Mme Déziel souhaite que son prix incite d'autres femmes à se lancer en affaires. « Des femmes entrepreneures, il y en a de plus en plus, mais dans le monde industriel, c'est plus rare », fait-elle remarquer.

« J'espère que ce prix pourra inciter d'autres femmes à se lancer dans l'aventure. Ce qui est important selon moi, c'est de s'entourer de bonnes personnes. »

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