Rayes quitte officiellement la mairie

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C'est aujourd'hui que se termine officiellement le parcours d'Alain Rayes en tant que maire de Victoriaville.

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Alexandre Faille
La Tribune

(Victoriaville) C'est aujourd'hui que se termine officiellement le parcours d'Alain Rayes en tant que maire de Victoriaville. Le nouveau député conservateur de Richmond-Arthabaska rencontre dans la journée le greffier afin de finaliser les procédures légales et d'enclencher le processus qui mènera à sa succession.

Déjà, la machine à rumeur s'emballe. Le nom de l'ancien député fédéral bloquiste André Bellavance circule pour remplacer celui qui lui a succédé à la Chambre des communes. Une permutation politique qu'Alain Rayes verrait d'un bon oeil, sans toutefois prendre position.

« Je pense que M. Bellavance serait un excellent candidat, il possède certainement les compétences. Je crois aussi que le maire par intérim a fait un excellent travail depuis le début de la campagne. Il y aura beaucoup de bons candidats qui vont se présenter et je sais que la population se montrera très critique, elle ne se trompe jamais », lance-t-il.

Alain Rayes se glisse maintenant dans le siège d'un député de l'opposition, un nouveau rôle où son impact sera moindre, du moins pour les quatre prochaines années.

M. Rayes entend être proactif lors du processus qui mènera à la nomination du nouveau visage conservateur du pays. « Il faudra minimalement une personne qui s'exprime très bien en français, mais je ne crois pas que la province d'origine soit très importante. Ce qui compte, c'est la compétence du chef. Une chose est sûre, je veux m'impliquer dans le processus pour choisir la meilleure personne pour ce poste. »

Cette course à la chefferie marquera le point de départ d'un travail interne qui sera réalisé au Parti conservateur au cours des prochains mois. M. Rayes n'estime toutefois pas que le parti doit revoir ses positions sur les différents enjeux. Selon lui, c'est surtout l'usure du pouvoir qui a causé la défaite de sa formation. « On a attaqué les conservateurs sur tous les fronts. Je ne pense pas que les Canadiens ont voté pour le plan de Justin Trudeau, ils souhaitaient une alternative au gouvernement actuel », indique-t-il.

Il concède toutefois que la manière de livrer le message pourra être revue. « La population a envoyé comme message qu'elle voulait un changement d'attitude, notamment avec les médias. Nous n'avons pas bien paru non plus sur les enjeux environnementaux, même si nous avons réalisé de belles actions à ce chapitre, je tiens à le dire. Il y a un questionnement que l'on pourra faire là-dessus au cours des prochaines semaines. »

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