Coderre réclame un appui clair du fédéral pour sauver l'OMM

Le maire Denis Coderre s'est joint aux élus de la région samedi pour exiger des... (Photo Imacom, Maxime Picard)

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(Sherbrooke) Le maire Denis Coderre s'est joint aux élus de la région samedi pour exiger des partis en course pour le pouvoir de s'engager à soutenir financièrement l'Observatoire du Mont-Mégantic (OMM).

À partir de l'hôtel de ville de Sherbrooke, le premier magistrat de Montréal, le maire de Sherbrooke, Bernard Sévigny, la préfète de la MRC du Granit, Marielle Fecteau, et le préfet suppléant de la MRC du Haut-Saint-François, Robert Roy, ont réclamé 2,5 M$ sur cinq ans à raison de 500 000 $ par année pour assurer la pérennité de l'OMM.

« Il faut que les scientifiques puissent faire de la science, a déclaré Denis Coderre. Oui, ils ont une réalité de gestion à faire, mais on saisit l'occasion de la campagne électorale pour leur dire, à tous partis confondus, ''vous n'êtes pas tannés que ce soit toujours dernière minute?'' On veut savoir qu'est-ce que vous (les partis) allez faire. »

L'Observatoire du Mont-Mégantic avait annoncé en février qu'il devait fermer ses portes le 1er avril, faute de fonds pour poursuivre ses activités. L'affaire avait soulevé un important tollé tant à Québec qu'à Ottawa et provoqué de vives réactions sur les réseaux sociaux, ce qui a incité le gouvernement conservateur à annoncer in extremis qu'il débloquerait 500 000 $ pour assurer la survie des installations pour une durée de deux ans. Les élus souhaitent éventuellement que cette aide, exigée pour cinq autres années, devienne récurrente.

« 500 000 $, c'est une goutte dans l'océan », a imagé Denis Coderre.

Pour ce dernier, il allait également de soi d'ajouter sa voix à celle de ses homologues pour préserver l'OMM, qu'il qualifie de « véritable joyau ».

« Si on est le poumon économique du Québec, ce n'est pas les wagons qui doivent tirer, il faut que la locomotive fasse son travail. Faire preuve de solidarité, oui des fois ça touche la métropole, mais quand ça touche les régions, moi ça me touche. On va s'assurer de donner les coudées franches et le coup de main pour qu'on puisse faire une différence dans le dossier. »

Plus de détails dans La Tribune de lundi.

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