Windsor: le Château du Bel-Âge annonce le démarrage de la troisième phase

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Alexandre Faille

(Windsor) Bonne nouvelle pour les personnes âgées du Val-Saint-François. Le Château Bel-Âge compte réduire le nombre de noms sur sa liste d'attente en agrandissant pour une seconde fois son complexe résidentiel.

Le Château du Bel-Âge a annoncé jeudi matin le démarrage de la troisième phase de son établissement qui doit passer de 113 à 152 unités sur deux étages au terme de sa construction, prévue pour avril 2016.

L'investissement de plus de 3 M$ créera donc 39 appartements de taille 1 et demi destinés à des résidents semi-autonomes à l'endroit où était jadis située l'épicerie Metro, maintenant démolie. Deux bains thérapeutiques et deux douches adaptées par étage seront ajoutés en plus de 60 places de stationnement.

« Le but principal est de répondre à la demande dans le Val-Saint-François où l'on sait que le nombre de places en résidence pour les personnes en perte d'autonomie est restreint », indique l'un des copropriétaires, Raphael Francoeur.

La mairesse de Windsor, Sylvie Bureau, a indiqué que la Ville contribuerait aux 3 M$ grâce à des crédits déjà prévus.

« C'est l'argent de nos citoyens, mais c'est pour nos citoyens qu'on le fait. Je pense que c'est normal qu'on appuie cet investissement », note-t-elle.

« On est très heureux de voir que d'année en année, la résidence s'agrandit, qu'il y a de nouveaux projets qui s'ajoutent. Ce n'est pas tout le monde qui veut aller vivre à Sherbrooke dans les résidences pour personnes âgées. Quand on est né ici, on veut continuer à vivre ici », ajoute la mairesse.

La décision d'en venir à l'agrandissement est aussi née du désir de conserver les résidents sur place au moment où ils ont besoin de plus de soins. « On voulait être en mesure de les accommoder sans les dépayser », explique M. Francoeur.

Autre caractéristique additionnelle, un dépanneur sera aménagé dans l'édifice, tout comme une salle prête à accueillir l'équipement médical d'une clinique mobile pour soigner les résidents directement sur place.

Ce sont 25 nouveaux emplois permanents qui seront créés grâce à cette troisième phase, en plus des travailleurs qui participeront à sa mise sur pied. « On n'aura pas de difficultés à recruter du personnel compétent », assure à ce sujet M. Francoeur.

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