Retour à la case départ pour le projet de l'école Louis-St-Laurent

Le conseil d'établissement a profité de l'assemblée générale de l'École... (La Tribune, Maryse Carbonneau)

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Le conseil d'établissement a profité de l'assemblée générale de l'École primaire Louis-St-Laurent tenue mardi soir afin de faire le point sur le projet d'agrandissement, lequel vivote depuis quatre ans. De gauche à droite, Louise Dupuis, directrice de l'école, Mélanie Éliane Marcoux, présidente du Conseil d'établissement, André Couture, commissaire scolaire, et Martial Gaudreault, directeur général de la CSHC.

La Tribune, Maryse Carbonneau

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(COMPTON) L'an dernier, faute d'espace, les 227 élèves de l'école primaire Louis-St-Laurent se partageaient à tour de rôle les espaces communs. Cette année ils sont 240 et l'an prochain on prévoit qu'ils seront 268 élèves. « La rentrée 2016 marque définitivement le point de non-retour », déclare Martial Gaudreault, directeur général de la Commission scolaire des Hauts-Cantons (CSHC).

À ce jour, la CSHC a déposé deux demandes d'agrandissement au ministère de l'Éducation, les deux ont été rejetées. Une troisième, acheminée en 2014 via le député Guy Hardy, a reçu en juillet dernier une fin de non-recevoir. Le ministre de l'Éducation s'appuyant sur la règle que les élèves en surplus doivent combler les places disponibles dans les écoles situées à l'intérieur d'un périmètre de 20 kilomètres. Celles de Sainte-Edwidge et Martinville affichant presque complet, ne reste que celles de Coaticook, lesquelles pourraient accueillir jusqu'à 120 nouveaux élèves, soit six classes.

« Compton attire de jeunes familles, notamment en raison de la très grande notoriété de l'école, rappelle Mélanie Éliane Marcoux, présidente du Conseil d'établissement. Même si on transfère des enfants vers d'autres écoles, est-ce que c'est suffisamment si l'on considère le développement projeté de la municipalité? » Mme Marcoux faisant référence, entre autres, au projet domiciliaire de plus de 300 unités d'habitation du King's Hall.

Un débordement qui s'inscrira dans la révision annuelle des bassins d'alimentation de la CSHC, lesquels déterminent le territoire desservi par chaque école. « En collaboration avec la Municipalité de Compton, nous tentons de trouver des solutions afin de préserver le bassin d'alimentation de Compton et maintenir le sentiment d'appartenance des citoyens envers leur école », confirme André Couture, commissaire scolaire à la CSHC.

Retour à la case départ ou peu s'en faut, mais cette fois-ci avec la certitude de ne pouvoir compter sur aucune aide à court terme du ministère de l'Éducation. Or, malgré les efforts et la bonne volonté de tous les intervenants concernés, M. Couture a toutefois tenu à apporter un bémol. « Vous savez que la CSHC a une épée de Damoclès pendue au-dessus la tête. Est-ce qu'il y aura une ou deux commissions scolaires en Estrie? Il se peut donc que l'an prochain on doive recommencer tout le processus. Entre-temps on prend nos responsabilités et on essaie de les assumer du mieux possible. »

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