Virginie Provost insiste sur la sécurité ferroviaire

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La candidate du Bloc québécois Virginie Provost, 19 ans, croit qu'il faut motiver les jeunes à faire leur place en politique.

La Tribune, Ronald Martel

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Ronald Martel
La Tribune

(LAC-MÉGANTIC) Virginie Provost fait de la sécurité ferroviaire son principal cheval de bataille.

«C'est un enjeu important, le transport du pétrole par train, qui touche la portion Mégantic du comté. C'est inévitable. Et nécessaire d'instaurer des lois pour assurer la sécurité des citoyens. Ni l'argent ni le pétrole ne doivent prévaloir sur la sécurité. Le Bloc va y travailler afin d'éviter un autre drame comme celui de Lac-Mégantic... Les citoyens doivent pouvoir vivre sans la peur continuelle que ça survienne à nouveau. C'est trop risqué!», croit celle qui n'a que 19 ans et qui défendra les couleurs du Bloc québécois à l'élection fédérale du 19 octobre prochain, dans la circonscription Mégantic-L'Érable.

Cette résidante de Thetford Mines fréquente le Cégep de l'endroit, en arts et lettres. Elle veut s'inscrire, l'an prochain, en histoire de l'Art dans une université québécoise, mais ne sait pas encore laquelle.

Pour ce qui est de l'assurance-emploi, elle indique «qu'il ne faut pas laisser les autres partis piller la caisse. Nous allons adopter des mesures pour rendre l'assurance-emploi plus accessible et plus humaine. Ce n'est pas normal que seulement deux travailleurs sur cinq aient droit à des prestations quand leur situation l'exige. C'est un enjeu qui m'interpelle», admet-elle.

«Un autre enjeu me touche beaucoup, c'est celui de la dévitalisation de la région. C'est un problème que celui des jeunes qui quittent la région parce qu'il n'y a pas assez de services pour eux. Nous devons ajouter des services et maintenir ceux qu'il y a déjà. Il faut améliorer les choses pour que les jeunes puissent demeurer dans la région. Quand je rencontre des jeunes, je leur demande ce qu'ils attendent de moi.»

De plus, elle insiste sur l'importance de l'implication des jeunes en politique.

«On ne parle pas assez de politique à notre âge. C'est pourtant à 18 ans qu'on commence à voter. Les jeunes ne savent pas trop comment ça fonctionne. Ils sont pourtant la société de demain. C'est nous qui devrons vivre avec les décisions prises aujourd'hui. Les jeunes méritent d'être entendus. Je crois qu'il faut motiver les jeunes à s'impliquer et à faire leur place.»

Elle a été surprise qu'Infoman, le personnage télévisuel qui scrute l'actualité politique, revienne sur une blague qu'elle avait faite sur un site Internet, il y a un an. Elle avait simplement répondu à une question insolite qui lui était posée, à savoir ce qu'elle apporterait avec elle si elle se perdait sur une île déserte. Entre autres choses, elle avait répondu : un pénis. «Ce n'était qu'une blague de jeunesse, ce n'était vraiment pas sérieux!», avoue-t-elle.

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