Denis Paradis replonge pour les lacs Champlain et Memphrémagog

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Denis Paradis

La Tribune, Jean-François Gagnon

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(MAGOG) Forcé à s'éloigner de la politique pendant plusieurs années, Denis Paradis a réfléchi avant de décider de présenter à nouveau sa candidature en vue des élections du 19 octobre prochain.

«Je reviens pour les lacs Champlain et Memphrémagog», a confié M. Paradis à l'occasion de l'ouverture de son local électoral à Magog jeudi matin.

Candidat du Parti libéral du Canada dans la circonscription de Brome-Missisquoi, cet ancien ministre libéral estime que le lac Champlain se trouve dans un état préoccupant. Il s'inquiète également pour le lac Memphrémagog, où des cyanobactéries ont souvent été observées ces dernières années.

«La population de Magog et de Sherbrooke s'approvisionne en eau potable dans le lac Memphrémagog. Mais près de Newport, à Coventry en fait, il y a un site d'enfouissement qui s'agrandit continuellement. Ça n'a pas de bon sens. Si la toile qui retient les déchets là-bas se brise, ça aura des conséquences graves pour le lac», soutient Denis Paradis.

Advenant qu'il soit élu en octobre, le candidat libéral entend rencontrer le gouverneur de l'État du Vermont, Peter Shumlin, rapidement après les élections. Il a croisé le gouverneur récemment et ce dernier lui aurait fait part de son ouverture à aborder des dossiers environnementaux avec lui.

M. Paradis propose de créer une bande tampon de quelques kilomètres, de part et d'autre de la frontière entre le Canada et les États-Unis, pour éviter que des projets réalisés dans un des deux pays aient des impacts négatifs chez son voisin. «Dans cette zone, il faudrait avoir l'approbation de l'autre pays en matière d'environnement.»

Le candidat libéral souhaite par ailleurs aider Escapades Memphrémagog à organiser des croisières entre les villes de Magog et de Newport, qui sont situées aux deux extrémités du lac Memphrémagog.

«Les gens du bateau aimeraient pouvoir traverser aux États-Unis, mais il y a un problème de douaniers. En ce moment, le Canada et les États-Unis se renvoient la balle dans ce dossier. Je veux réunir les acteurs impliqués pour qu'ils se parlent», déclare-t-il, en révélant avoir déjà amorcé des démarches en ce sens.

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