Le tronçon de piste cyclable reste fermé à Magog

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Malgré les efforts déployés par la Ville de Magog en vue de dénouer l'impasse existante, les cyclistes ne peuvent toujours pas rouler sur le tronçon de la Route verte fermé depuis le printemps en bordure de la rivière Magog.

La Tribune, Jean-François Gagnon

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(MAGOG) Malgré les efforts déployés par la Ville de Magog en vue de dénouer l'impasse existante, les cyclistes ne peuvent toujours pas rouler sur le tronçon de la Route verte fermé depuis le printemps à Magog.

Au cours des derniers jours, la Ville de Magog a de nouveau rencontré le propriétaire des terrains traversés par le tronçon de piste cyclable, qui se trouve entre la rue Belvédère et la rampe de mise à l'eau de la municipalité. Le propriétaire concerné, Jacques Lamontagne, laisse entendre qu'un large fossé continue d'exister.

« Pour l'instant, il n'y a pas de piste de solution, affirme-t-il sans détour. Je suis intéressé à revoir des représentants de la Ville, mais il faudra plus de viande autour de l'os. »

Une nouvelle réglementation concernant le développement immobilier à Magog est à l'origine de la décision de Jacques Lamontagne de bloquer la route aux cyclistes. Le règlement en question avait créé trois catégories de terrains. Certains terrains devaient rapidement accueillir des habitations, mais plusieurs autres étaient destinés à rester vacants pour de longues périodes.

Actuellement, la Ville de Magog envisage de modifier la réglementation qui a tant irrité M. Lamontagne. La municipalité est consciente que ce propriétaire n'est pas le seul à avoir mal digéré le geste qu'elle avait posé.

Selon les informations obtenues par La Tribune, la municipalité souhaite toujours favoriser la construction de maisons sur des terrains situés près des infrastructures municipales. Mais elle abandonnerait une partie du vocabulaire et des contraintes qui ont provoqué le mécontentement des promoteurs immobiliers.

Jacques Lamontagne a été informé des changements auxquels la municipalité songe, mais il est demeuré sur sa faim. « Je n'aurais aucune certitude qu'on me laisserait faire un projet sur mes terrains près de la Belvédère et ça me déçoit. C'est normal que, quand quelqu'un investit 150 000 $ à 200 000 $, il désire avoir des garanties que son projet sera accepté », explique-t-il.

La mairesse confiante

En dépit des commentaires du promoteur, la mairesse de Magog, Vicki May Hamm, affiche sa confiance. Elle soutient que la récente rencontre avec M.Lamontagne a été «positive».

Présidente du comité consultatif en urbanisme de la Ville, la conseillère municipale Nathalie Pelletier partage la confiance de la mairesse. «Notre objectif, c'est une réouverture du tronçon le printemps prochain», lance-t-elle.

Rappelons en terminant qu'un tracé alternatif a été élaboré pour permettre aux cyclistes de contourner les terrains du promoteur récalcitrant, lesquels bordent la rivière Magog. Des panneaux de signalisation ont été installés pour faciliter la vie aux amateurs de vélo.

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