Ruée vers la plage

C'était juillet en septembre pour les nombreux plaisanciers qui ont profité... (Imacom, Jocelyn Riendeau)

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Imacom, Jocelyn Riendeau

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(ORFORD) C'était juillet en septembre pour les nombreux plaisanciers qui ont profité d'un été prolongé à l'occasion du week-end de la fête du Travail.

Le mercure a affiché des températures ressenties de plus de 30 degrés Celsius durant toute cette longue fin de semaine en Estrie, bien au-delà de la moyenne saisonnière de 20 degrés Celsius, ce qui a mené à des achalandages importants dans les lieux de villégiatures de la région.

Au parc national du Mont-Orford, le camping affichait complet alors que les voitures faisaient la file pour se diriger aux plages des lacs Stukely et Fraser, assaillies par les travailleurs venus célébrer leur congé en s'enduisant de crème solaire.

« Ce n'est pas commun qu'on aille à la plage comme ça à la fête du Travail, convenait Stéphane Laplante, de la Montérégie. On en profite pour les jours où il n'a pas fait beau cet été. »

Ce dernier avait prévu camper tout le week-end avec la famille comme c'est devenu tradition pour eux lors du long congé de la fête du Travail, mais il avoue que les températures chaudes sont « la cerise sur le sundae ».

Les employés du parc confirmaient eux aussi que toutes les conditions étaient réunies pour obtenir un nombre de visiteurs important. « C'est déjà l'un de nos bons week-ends dans l'année, mais cette fois ça s'annonce pour être encore meilleur, on est très occupé depuis samedi », assurait l'un d'eux.

Le choix du Québec

Les chaudes températures annoncées pour ce long week-end ont incité certains plaisanciers à modifier leur plan pour ce congé de la fête du Travail. C'est le cas de Suzanne Perreault, originaire de Saint-Hubert sur la Rive-Sud de Montréal, qui a préféré profiter des charmes de l'Estrie plutôt que de se rendre à Boston, comme elle le fait chaque année.

« Habituellement, on va à Boston, mais quand on annonce 30 degrés pour la fin de semaine, on reste ici et on profite de nos beaux sites comme ici », mentionne-t-elle.

Mme Perreault a donc opté pour l'est de la province plutôt que pour les voisins du sud cette année. Idem pour sa fille, Marie-Ève St-Germain, pour qui la faiblesse du huard a eu un impact dans le choix de la destination.

« Ce n'est pas tout le monde qui a les moyens de se rendre aux États-Unis pour profiter du beau temps », note-t-elle.

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