Alain Rayes veut relancer les assemblées de cuisines

Alain Rayes... (La Tribune, Yanick Poisson)

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Alain Rayes

La Tribune, Yanick Poisson

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Yanick Poisson
La Tribune

(VICTORIAVILLE) Déterminé à rencontrer un maximum d'électeurs afin de bien leur expliquer les enjeux de la campagne électorale, le candidat conservateur de Richmond-Arthabaska, Alain Rayes, a décidé de relancer les traditionnelles assemblées de cuisines. Il visitera une vingtaine de réunions et de partys d'ici le scrutin du 19 octobre.

« La campagne est extrêmement longue et j'ai le goût d'aller rencontrer les gens qui critiquent, ceux qui se posent des questions. J'ai le goût d'aller leur expliquer qui je suis et ce que le parti a à proposer », affirme l'ex-maire de Victoriaville.

M. Rayes invite ainsi la population du grand comté (de Victoriaville à Windsor) à soumettre leurs suggestions. Il sélectionnera trois rencontres par semaine. Il espère avoir l'occasion de rencontrer des gens d'autres allégeances, mais ouverts d'esprit. Il écartera, bien entendu, toute invitation qu'il estimerait piégée.

« Il y a beaucoup de gens qui ne sont pas nécessairement politisés et qui veulent savoir qui est Alain Rayes et pourquoi il a choisi le Parti conservateur plutôt qu'un autre. Ils veulent comprendre pourquoi le maire veut passer à un autre niveau. C'est avant tout pour ces gens qui ça s'adresse », ajoute-t-il.

Fortement présent sur les réseaux sociaux, le politicien ne cache pas que ce précieux outil a mené à plusieurs débats stériles depuis le début de la campagne et qu'il est préférable de rencontrer les gens en face. Presque sans reproche lors de ses deux mandats à la mairie, il est maintenant l'objet de tirs groupés, dont certains s'en prennent même à sa famille.

« Il y a eu des commentaires hargneux, irrespectueux et répétitifs. Plusieurs proviennent de membres des autres partis, 25 % proviennent de la région de Montréal. Ce sont des gens qui utilisent souvent des raccourcis intellectuels. Je leur accorde que c'est très vendeur, mais la politique, c'est une question d'équilibre », statue-t-il.

 

Le vent dans les voiles

Alain Rayes ne s'attend pas à remporter les élections avec une large majorité, mais affirme avoir des signes qui le rendent optimiste, notamment dans la MRC d'Arthabaska, qui compte pour 60 % de l'électorat de la circonscription. Où il a le plus de travail à faire, c'est dans la région de Windsor, où les gens consomment majoritairement leur information de l'Estrie.

« Je me suis fait dire là-bas que j'aurais de la difficulté à battre Karine Vallières (la députée provinciale). Je crois qu'il y a beaucoup de travail d'information à faire afin que les électeurs puissent prendre une décision éclairée », affirme-t-il.

En ce sens, il fera paraître, au cours des prochaines semaines, un encart de quatre pages décrivant avec précision les réalisations du Parti conservateur dans le comté, ainsi que les principaux enjeux pour les années à venir.

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