L'ex-préfet Maurice Bernier a reçu un nouveau rein

Maurice Bernier... (Archives La Tribune)

Agrandir

Maurice Bernier

Archives La Tribune

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
<p>Ronald Martel</p>
Ronald Martel
La Tribune

(LAC-MÉGANTIC) En attente d'une greffe de rein depuis plus d'un an, Maurice Bernier, l'ex-préfet de la MRC du Granit, a poussé un soupir de soulagement mardi, vers 17 h, quand un médecin du CHUS-Hôpital de Fleurimont l'a appelé pour qu'il se prépare pour l'opération annoncée pour mercredi soir.

Le rein venait d'une personne décédée.

La fille de Maurice Bernier, Mélanie, a contacté La Tribune jeudi. « Mon père va très bien, les médecins sont confiants. Il est aux soins intensifs pour quelques jours encore et devrait être déplacé aux soins intermédiaires où il pourra vous donner des nouvelles lui-même », a-t-elle transmis.

Une greffe croisée

C'est la préfète de la MRC du Haut-Saint-François, Nicole Robert, qui devait donner, à l'origine, l'un de ses reins à Maurice Bernier. « Au niveau de notre compatibilité, il y avait un gène que Maurice ne pouvait pas recevoir... On avait décidé d'aller vers une greffe croisée, au niveau pan canadien, mais finalement ce fut plus rapide au Québec. Je suis très contente pour lui, j'ai hâte d'avoir de ses nouvelles et d'aller le voir. Dès qu'il sort des soins intensifs, je serai là. Je vais continuer à prendre soin de lui! », a confié Mme Robert, émue, au téléphone.

Trois heures

C'est la chirurgienne Véronique Lapie qui a procédé à la transplantation. Dans une entrevue qu'elle a donnée à Radio-Canada, elle s'est dite très satisfaite de l'opération, qui a duré trois heures.

« Ça s'est bien passé, dans des conditions idéales, dans des délais tout à fait acceptables. C'est un beau rein. Il y a beaucoup d'espoir pour l'avenir et d'amélioration de qualité de vie pour M. Bernier », a exprimé Dre Lapie.

« On voit que le rein se recolore rapidement, qu'il retrouve un bon tonus... On est très content de ça », ajoute la chirurgienne.

Quelques heures avant l'opération, M. Bernier s'était réjoui. « C'est un appel que j'attendais depuis longtemps. J'avais reçu aussi un appel le 3 mars dernier pour une greffe, mais ça n'avait pas fonctionné parce que le rein n'était pas de bonne qualité. Je prends ça comme un cadeau extraordinaire de la vie. Ce que j'ai en tête, c'est que j'espère que je serai digne de porter cet organe-là, d'être à la hauteur de cette personne », a-t-il indiqué.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer