La berce du Caucase sème l'inquiétude à Asbestos

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Il est nettement recommandé de ne pas s'approcher de la berce du Caucase afin d'éviter tout risque pour la santé jusqu'à ce que son éradication soit complétée.

La Tribune, Yvan Provencher

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Yvan Provencher
La Tribune

(ASBESTOS) La berce du Caucase, une plante d'une grande toxicité, sème l'inquiétude à Asbestos : elle a été identifiée en bordure d'un fossé de la route 255, face à l'entrée du Club de golf Royal Estrie. Elle longe un boisé qui sépare la route d'un développement résidentiel. Les résidents du quartier pourraient donc se trouver en contact avec cette plante indésirable.

Le contact avec la sève de la berce du Caucase est sans douleur. Toutefois, les toxines qu'elle contient sont activées par la lumière et rendent la peau extrêmement sensible au soleil, causant des dommages aux cellules cutanées superficielles, appelées phytophotodermatites. Ces dernières peuvent se développer jusqu'à 48 heures après l'exposition à la sève. Elles sont caractérisées par la présence d'érythème et d'oedème locaux (peau rouge et gonflée), de cloques et d'ampoules ou encore de brûlures. Après la guérison d'environ une semaine, des taches brunes peuvent persister, et la région affectée peut demeurer sensible au soleil pendant plusieurs mois.

Cette plante prolifère facilement. La municipalité d'Asbestos a donc rapidement installé des banderoles d'identification du danger en attendant l'intervention du ministère des Transports qui a la responsabilité de l'entretien de cette route et de ses abords.

La suppression de cette plante, qui peut atteindre cinq mètres de hauteur, doit s'effectuer d'une façon mécanique, avec grand soin et selon un protocole clairement établi en tenant compte de la période de son développement. Il est nettement recommandé aux personnes de ne pas s'approcher de cette plante afin d'éviter tout risque pour la santé jusqu'à ce que son éradication soit complétée.

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