Un traitement en Allemagne pour survivre

Le sort s'acharne sur la Magogoise Josée Maillé. Après avoir vaincu un premier... (Archives, La Tribune)

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Gabrièle Roy
La Tribune

(SHERBROOKE) Le sort s'acharne sur la Magogoise Josée Maillé. Après avoir vaincu un premier cancer, perdu son mari des suites de cette même maladie, elle est aux prises avec un nouveau cancer. Malgré tout, elle ne lâchera pas prise pour l'anéantir à nouveau et pour de bon.

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Josée Maillé

Photo tirée de Facebook

Son histoire de malchance commence le 8 décembre 2012, lorsqu'elle a appris qu'elle était atteinte d'un cancer colorectal. L'urgence de la situation l'a amenée au bloc opératoire moins de dix jours plus tard. L'opération est un succès et aucun traitement complémentaire de chimiothérapie n'a été requis.

Un an plus tard, le cauchemar recommence. Septembre 2013, un cancer du poumon est diagnostiqué chez son mari. Les traitements sont lourds et difficiles, mais le couple tient bon.

En mars 2014, le ciel s'est effondré; des métastases ont envahi le foie de la Magogoise qui a vaincu un premier cancer. Mari et femme enchainaient alors les chimiothérapies et s'encourageaient mutuellement. À bout de forces, son mari s'éteint le 16 août 2014 après une lutte de tous les instants.

Maintenant, malgré une amélioration appréciable de son état de santé, les traitements disponibles au Québec ne permettent pas d'envisager un jour une rémission. Mme Maillée est condamnée à subir des séances de chimiothérapie pour le temps qu'il lui reste, et ce, à raison d'un traitement toutes les deux semaines. Elle peut ainsi espérer allonger sa vie de quelques mois, voire de quelques années dans le meilleur des cas.

Sa seule solution restante? Un traitement de chimio-embolisation intrahépatique se donnant en Allemagne, un traitement de plus en plus populaire auprès des Québécois. Contrairement à la chimiothérapie dite traditionnelle, qui envoie la médication par voie intraveineuse dans tout le corps, le traitement dont elle bénéficierait en Europe injectera la médication directement dans l'organe atteint, augmentant l'effet thérapeutique de manière importante.

Pratiquée depuis plus de 25 ans, cette technique est utilisée dans plus de 20 pays. Le taux de rémission frôle les 80 %.

Ses amis et ses proches, qui ont raconté l'histoire de Josée Maillé aux médias, ont lancé une campagne de financement pour lui venir en aide. L'objectif financier est de 24 000 $ pour l'ensemble des traitements à recevoir.

Il est possible de faire parvenir des dons par chèque aux Chevaliers de Colomb, au 95 rue Merry Nord, Magog, en précisant que celui-ci est pour la cause de Josée Maillé. Les dons en chèques ou en liquide pourront aussi être récoltés à deux autres endroits, soit chez Yves Grandmaison, au salon de Coiffure Memphré, ou au 4e étage de l'hôpital de Memphrémagog (UCDG au-dessus de l'urgence).

Pour tout don de 20 $ et plus, un reçu d'impôt pourra être remis par les Chevaliers de Colomb.

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