Le don de sang: «Comme si tu donnais une partie de toi»

De gauche à droite, André Lavallée, coordonnateur de... (Imacom, Jessica Garneau)

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De gauche à droite, André Lavallée, coordonnateur de la collecte, le Dr Jean-Francois Joncas, président d'honneur, Nicole Clermont, présidente d'honneur, et Guillaume Paquette, président de FÉÉPE-Estrie.

Imacom, Jessica Garneau

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Gabrièle Roy
La Tribune

(SHERBROOKE) Derrière le don de sang, il y a vie.« Venir vivre l'expérience de donner du sang c'est très humain, car lorsqu'on te pique, c'est comme si tu donnais une partie de toi-même très importante. On ne réalise pas à quel point une personne va en avoir besoin », dit le coordonnateur de la collecte, André Lavallée.

Après la visite d'une caserne de pompier avec ses élèves il y a 19 ans, M. Lavallé a eu l'idée de mettre sur pied une activité qui serait bénéfique pour la communauté. « Lorsque j'ai vu les pompiers qui réparaient des jouets pour les enfants, je me suis demandé comment nous, les éducateurs physiques, pouvions aussi venir en aide à la communauté et c'est comme ça que j'ai eu l'idée de mettre sur pied une collecte de sang », explique-t-il.

« Le sang, c'est transporteur d'oxygène et c'est très symbolique des valeurs que nous véhiculons aux jeunes. » Cette année sera donc la 18e collecte de sang de l'Association des éducateurs et éducatrices physiques de l'Estrie. Elle se déroulera jusqu'à vendredi de 13 h à 20 h au mail central du Carrefour de l'Estrie. Les présidents d'honneur de cette année sont Nicole Clermont et le docteur Jean-François Joncas.

La probabilité qu'une personne doive recevoir au moins une transfusion sanguine au cours de sa vie, et avant 72 ans, est de 60 pour cent. Toutefois, seulement trois pour cent de la population fait des dons de sang.

« Tu ne réalises pas à quel point le don de sang est important jusqu'à ce que tu te fasses dire qu'il n'y en a plus en réserve », mentionne le Dr Joncas. « Sous toute réserve, ça prend parfois 10 ou même 50 donneurs pour avoir un seul produit pour un patient, d'où l'importance d'avoir le plus de dons possible. »

La peur des aiguilles, la peur du sang ou même la peur de se faire refuser? « Le don de sang peut être un défi personnel d'aller au-delà de nos peurs tout en faisant un geste pour la communauté », explique Mme Clermont.

Selon Héma-Québec, le mois de juillet est une période cruciale en pénurie de sang à cause des nombreux accidents de la route. « En cette période de l'année, n'importe qui peut se retrouver à l'urgence et avoir besoin de transfusion de sang », dit le Dr Joncas.

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