Impressionnante simulation de sauvetage à l'aéroport

Samedi matin, l'alerte est lancée : un avion qui effectuait un vol... (Imacom, Maxime Picard)

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(Cookshire-Eaton) Samedi matin, l'alerte est lancée : un avion qui effectuait un vol Bromont-Sherbrooke ne s'est jamais rendu à destination. Rapidement, les bénévoles de SERABEC se rassemblent, et partent en mission de recherche. Il n'y a pas de temps à perdre!

Les bénévoles pour SERABEC Rémi Girard, Luc Bougie... (Imacom, Maxime Picard) - image 1.0

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Les bénévoles pour SERABEC Rémi Girard, Luc Bougie et Alain F. Thibodeau s'apprêtaient à décoller samedi pour tenter de retrouver un avion égaré entre Bromont et Sherbrooke, dans le cadre d'une simulation de recherche et sauvetage organisée par les Forces armées canadiennes.

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Ce scénario aurait bien pu être réel; heureusement, il ne s'agissait que d'une simulation, mise en place afin de permettre aux équipes de recherche de s'exercer et de rester à jour dans leurs méthodes. À l'Aéroport de Sherbrooke samedi, ils étaient une trentaine à s'être réunis pour prendre part à l'exercice.

Les effectifs : une équipe de recherche à bord d'un avion, une à bord d'un hélicoptère Griffon et une au sol. Tous ces volontaires viennent en aide aux Forces armées - qui organisaient la simulation de samedi - dans leurs recherches.

« On ne sait jamais quel scénario va arriver, il faut trouver l'objet en perdition et aller constater sa condition. Des fois, quand on arrive, il y a des personnes au sol sur le site de l'écrasement, qui sont maquillées de façon très réaliste pour faire croire qu'elles ont des blessures! Tout peut arriver, ça peut aussi être simplement une interception dans les airs », explique Simon Cousineau, président de SERABEC.

Une telle simulation se déroule tous les 18 mois à Sherbrooke. « Ça fait partie de l'évaluation des gens de SERABEC, l'idée, c'est de s'assurer qu'ils ont un entraînement approprié pour nous supporter. C'est vraiment une question d'échange, de travailler ensemble », expliquait Dany Poitras, lieutenant-colonel du 424e Escadron de transport et de sauvetage des Forces armées.

Bénévoles recherché sen Estrie

Les bénévoles qui participaient à la simulation samedi n'étaient pour la plupart pas de la région. C'est que la division Sherbrooke de SERABEC ne compte pour l'instant qu'une équipe de recherche au sol.

L'organisation est donc en plein recrutement; il faudrait qu'elle se trouve un pilote, mais aussi des observateurs, un poste qui peut être occupé par quiconque est intéressé et n'a pas de problème de vision. « C'est sûr qu'on est pas mal tous des fervents d'aviation, mais c'est ouvert à n'importe qui », affirme Simon Cousineau.

« On a parfois l'impression qu'on n'a besoin que de pilotes pour faire de la recherche, mais ce n'est pas vrai. Les gens les plus importants sont les observateurs! C'est eux qui vont spotter l'avion pour le retrouver », renchérit Michel Boivin, directeur de la section Sherbrooke.

Les équipes s'entraînent environ une fois par mois, selon la disponibilité des bénévoles.

On peut consulter le www.serabec.org/pour plus d'information.

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