Les oiseaux de proie ont fait le travail à la plage de Magog

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(SHERBROOKE) La présence d'oiseaux de proie dans le secteur de la plage de Magog a donné des résultats. L'expérience se poursuit donc cet été.

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En 2014, un projet pilote avait été mis en place afin «d'effaroucher» les espèces d'oiseaux, dont la grande quantité d'excréments qu'ils produisent contribue à polluer les cours d'eau et les plages de même qu'à propager la dermatite du baigneur.

Des fauconniers laissaient donc s'envoler des oiseaux de proie dressés, comme des buses ou des faucons, afin qu'ils éloignent des lieux fréquentés par les humains, les canards, les bernaches et les goélands.

Ainsi, durant sept semaines réparties tout au long de l'été dernier, ces prédateurs naturels ont pu disperser ces oiseaux indésirables afin qu'ils aillent s'installer dans les milieux plus sauvages.

« Durant les premières semaines d'activité du fauconnier, on a pu observer une diminution du nombre de bernaches et de goélands près des plages », rapporte Élyse Ménard, coordonnatrice à la Division environnement dans un communiqué de presse.

« Par la suite, les activités de fauconnerie ont dû cesser temporairement pendant trois semaines pour permettre aux oiseaux de muer. Pendant cette pause, nous avons observé une augmentation de la population d'oiseaux aquatiques et de canards et avons dû procéder à une fermeture de plage, soit celle de la plage Est, car la qualité de l'eau de baignade n'était pas suffisamment bonne. Quand l'oiseau de proie a repris du service, la qualité de l'eau s'est maintenue entre excellente (A) et bonne (B) et nous n'avons pas eu à fermer de plage pour le reste de l'été. »

Les cas de dermatite du baigneur recensés sont passés de 19 cas à l'été 2013 à six cas en 2014, ajoute-t-on. Malgré ces faits intéressants, il faut plusieurs échantillonnages et changements positifs observés avant de confirmer l'ampleur de l'impact de cette action sur la qualité de l'eau.

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