En fierté s.v.p.!

La petite Anahi Miranda Couture, 5 ans, saute... (Imacom, Jessica Garneau)

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La petite Anahi Miranda Couture, 5 ans, saute à la corde durant les festivités de la Fête nationale au parc des Braves de Magog. Son père Michael Miranda, en arrière-plan, est chaque année fier de célébrer son statut de Québécois, lui qui a immigré dans la région il y a de cela 22 ans.

Imacom, Jessica Garneau

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(MAGOG) La température ensoleillée a fait pousser le germe de nombreuses fleurs de lys, hier, journée de Fête nationale.

Éric Éthier... (Imacom, Jessica Garneau) - image 1.0

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Éric Éthier

Imacom, Jessica Garneau

Le parc des Braves de Magog accueillait ses traditionnelles célébrations sous un soleil radieux, mercredi après-midi : des conditions idéales pour attirer de nombreuses familles grâce à des jeux gonflables, du maquillage et de la musique durant toute la journée.

C'était sans compter l'immanquable bingo en plein air.

«Je pense que si on retire le bingo on se fait tuer», lance à la blague Éric Éthier, l'organisateur de la fête, pour souligner la popularité de l'événement.

Ce dernier s'est dit heureux par la participation de nombreuses familles à «un événement sans prétention, qui invite au plaisir».

En après-midi, Karine Lizée s'est chargée de la portion musicale, puis, en soirée, ce fut au tour du groupe 1534 de faire bouger les foules.

La fierté d'être Québécois

En plus de profiter du beau temps, certains en ont profité pour célébrer la fierté d'être Québécois et Québécoise, notamment Jean-Charles Hénault et Bernard Lussier, venus s'imprégner de l'ambiance joyeuse qui grouillait au parc ainsi que dans les rues magogoises.

«Je participe, j'aime voir les gens brandir leur drapeau. Je respecte beaucoup cette fête, explique M. Lussier qui se décrit avant tout comme un nationaliste fier de vivre ici. Je suis Québécois depuis pratiquement toute ma vie, on a vécu un petit peu aux États-Unis, je ne partirais jamais d'ici.»

«C'est une occasion de fêter en québécois, avance quant à lui M. Hénault. Les Québécois, ce sont de joyeux fêtards alors il s'agît de célébrer à notre façon dans notre langue. Je n'ai rien contre l'anglais, mais le 24 juin, on parle français.»

La Fête nationale ne représente pas la même chose pour tout le monde. Michael Miranda a immigré dans la région il y a de cela 22 ans et il adore célébrer la fête chaque année.

«Ça devrait être particulier pour tout le monde, c'est une fête que tous devraient porter dans leur coeur en tant que population», souligne-t-il.

La plupart ont d'ailleurs exprimé que la Fête nationale vise avant tout à souligner la fierté de l'identité québécoise, une fierté qu'il faut éviter de politiser à l'intérieur d'une fête qui se veut surtout rassembleuse pour tous les Québécois.

«Pourquoi mettre un accroc à travers une soirée qui devrait être absolument non partisane?», résume à ce propos M. Lussier.

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