10 000 dollars pour devenir Carboneutre

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Grâce à son Projet Cubik, qui visait à sensibiliser les jeunes à l'efficacité énergétique, l'école secondaire de l'Odyssée s'est valu une bourse de 10 000 dollars du programme Carbure à l'efficacité.

La Tribune, Christine Bureau

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<p>Christine Bureau</p>

(Valcourt) L'école secondaire de l'Odyssée a fait un pas de géant en remportant la bourse du programme Carbure à l'efficacité de la Fondation TD des amis de l'environnement. Elle est maintenant à 10 000 dollars plus près d'obtenir le titre de première école Carboneutre au Québec.

La nouvelle a été accueillie par un tonnerre d'applaudissements sur la place publique de l'école secondaire, où s'étaient rassemblés, lundi, ses quelque 200 élèves. Visiblement ému, l'enseignant en sciences et technologies de l'environnement, Nicolas Busque, leur a lancé : « C'est vous le moteur derrière ça! »

L'école de Valcourt a été choisie parmi 15 établissements scolaires qui ont participé au concours Carbure à l'efficacité en créant une campagne de sensibilisation sur l'efficacité énergétique. Le Projet Cubik, développé avec les écoles primaires de la région, a réussi à charmer le jury. « Des jeunes motivés, un personnel enseignant impliqué et un historique impressionnant d'implication environnementale : voilà des aspects qui nous ont séduits », confirme l'un des membres du jury et directeur régional de l'est du Canada chez Gestion de Patrimoine TD, Stéphan Bourbonnais.

De l'énergie solaire pour l'école

L'école secondaire de l'Odyssée travaille depuis huit ans à diminuer son bilan carbone, qui se situe à 120 tonnes de GES par année. Après le projet de compost, le Noël écolo, les journées sans électricité et les milliers de chênes plantés, l'école pourra développer avec la bourse de 10 000 dollars un projet d'énergie solaire. « Au début, on voulait faire une compensation; on produit tant de GES alors on plante tant d'arbres. Mais pour annuler 120 tonnes de GES, il faudrait planter une quantité hallucinante d'arbres », explique Nicolas Busque. Il pense maintenant aussi à diminuer le bilan carbone de l'école.

« Je sens que ce n'est pas mon projet, mais celui de tout le monde. C'est ça qui est venu me chercher le plus. Il y a des gens qui ont embarqué tête baissée dans le projet. C'est fou! On dirait que c'est un point dans le temps. On va avoir avant» le prix et un après» le prix. On passe à une nouvelle étape, je sens qu'on est en train de développer une notoriété », confie-t-il.

Ambassadrice du Projet Cubik auprès du programme Carbure à l'efficacité et des écoles primaires impliquées, Camille Gravel salue elle aussi le travail du personnel et des élèves. « Tout le monde maintenant est encore plus sensibilisé à l'environnement et à quel point c'est important pour nous », mentionne la jeune élève de quatrième secondaire.

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