Le risque de feu de forêt est jugé «extrême»

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(SHERBROOKE) Le risque d'incendie de forêt et de broussaille est jugé «extrême» dans la région estrienne, avertit la Société de protection des forêts contre le feu (SOPFEU).

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Éloïse Richard

Photo site web Sopfeu

Depuis vendredi, deux feux ont été signalés à l'organisme en Estrie. Le plus récent a pris naissance lundi avant-midi à Maricourt, dans le secteur de Valcourt.

Les pompiers ont été demandés sur place et ont réussi à la contenir. L'action humaine serait en cause.

«Souvent, les gens font le ménage sur leur terrain et font des brûlages. Ça peut causer des incendies», explique Éloïse Richard, porte-parole de la SOPFEU.

«Nous demandons d'être très prudents quand ils font le nettoyage de leur terrain. L'interdiction de faire des feux dépend des municipalités. Nous préconisons des solutions alternatives comme le compostage ou la collecte des résidus verts.»

Durant la fin de semaine, 50 incendies ont éclaté dans la province. Tous ont été causés par l'homme et la majorité d'entre eux sont dus au brûlage de rebuts et d'herbes. Des 50 cas enregistrés, 16 étaient toujours actifs lundi.

«L'activité humaine a toujours été en cause, car il n'y a pas eu de foudre encore sur le territoire.»


Vendredi dernier, on suggérait d'éviter tout brûlage et de redoubler de prudence. Malgré la mise en garde, plusieurs feux ont été enregistrés, atteignant plus de 60 hectares de végétation, note la SOPFEU.

Comme on prévoit des températures chaudes et du soleil pour les prochains jours, les conditions climatiques resteront propices au déclenchement d'un incendie. Même après le passage d'averses, il ne suffit que de quelques heures d'ensoleillement pour augmenter considérablement les risques, ajoute-t-on.

«Le début de la saison des feux de forêt a été tardif cette année, mentionne Mme Richard. L'activité humaine a toujours été en cause, car il n'y a pas eu de foudre encore sur le territoire.»

«Il y a beaucoup d'herbe morte, de feuilles et de branches au sol. ça peut alimenter les feux.»

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