Coup de foudre entre Dixville et Boucar Diouf

Suivant le souhait du père de Boucar, Amath Diouf,... (Photo Collaboration spéciale, Jean-Philippe Dubé)

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Suivant le souhait du père de Boucar, Amath Diouf, de posséder une vache Holstein, la municipalité de Dixville a fait don à son invité de la jeune Priscilla, une jeune taure bien dixvilloise.

Photo Collaboration spéciale, Jean-Philippe Dubé

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(Dixville) Après Normand Brathwaite, Sophie Prégent, Guy A. Lepage et Johanne Blouin, c'était au tour de Boucar Diouf de se laisser séduire par la région coaticookoise ce weekend, plus particulièrement par les Dixvilloises et les Dixvillois.

« Dixville c'est un beau village de la bonne dimension, a commenté Boucar en jetant un regard autour de lui. Mon grand-père disait : La maison la plus sécuritaire est celle qu'on peut garder ouverte sans s'inquiéter. C'est ça un village. »

Rappelons simplement que, en raison du très court délai pour assumer l'ensemble des préparatifs, les citoyens de Dixville avaient accepté d'accueillir Boucar Diouf en redoublant d'efforts, parce que c'était lui, Boucar Diouf, qu'on leur proposait. « Boucar a fait l'unanimité, confirme le maire de Dixville, Martin Saindon. N'en déplaise à La Petite Séduction, si ça n'avait pas été de Boucar, nous aurions sans doute passé notre tour pour le moment, mais les gens y tenaient. Les bénévoles ont tous été extraordinaires et tout s'est déroulé à la perfection! » « Boucar, c'est un cadeau inattendu pour Dixville », renchérit Patrick Lajeunesse, grand organisateur de l'événement dixvillois.

« Je pense que cet amour des gens est une expression de l'amour que j'ai pour le Québec, les gens le sentent, partage Boucar. Je me sens privilégié d'être ici. Arriver dans un village et que, en l'espace d'une fin de semaine, ces gens fassent de moi un des leurs, c'est un privilège. La gentillesse des gens, tout me séduit à Dixville. Les activités, c'est seulement un plus. » Malgré tout, ces dernières n'ont pas manqué d'atteindre leur but, mais nous vous réservons le plaisir de les découvrir lors de la diffusion télévisée.

« Les gens ont vraiment ciblé ce qui me touche dans la vie. Je suis quelqu'un qui aime la terre et qui aime l'eau, quelqu'un qui s'intéresse à la diversité sous tous ses angles. Le fait d'avoir choisi cet endroit où se faisait l'inclusion des déficients intellectuels, des gens qui vivaient en harmonie avec les citoyens du village. Ces trois éléments font qu'on a choisi la bonne place pour moi. Il manque juste les vaches, parce que j'ai grandi avec les vaches! »

Au moment de faire l'entrevue, Boucar espérait, mais était loin de se douter que son souhait serait bientôt exaucé. « Le père de Boucar a toujours rêvé de posséder une vache Holstein, partage Martin Saindon. Nous allons donc remettre à Boucar un certificat de propriété attestant que son père possède une vache ici au Québec dans une ferme de Dixville. Le tout va être filmé et posté gracieusement par Poste Canada à son père au Sénégal. »

Il semble aussi que Dixville aura son propre arbre à palabres, cet arbre maintes fois cité par Boucar dans ses spectacles et sous lequel les gens de son village se réunissent pour discuter et régler leurs problèmes. « Il serait sans doute inspirant que le conseil municipal s'y retrouve à l'occasion pour certaines décisions! », lance le maire de Dixville en riant.

L'émission sera diffusée le mercredi, 3 juin à 20 h sur les ondes de Radio-Canada.

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