Hydro-Québec a complété le déploiement des compteurs à 90 %

Le déploiement des compteurs intelligents en Estrie se déroule promptement. (Archives La Presse)

Agrandir

Archives La Presse

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(SHERBROOKE) Le déploiement des compteurs intelligents en Estrie se déroule promptement.

Selon Hydro-Québec, plus de 90 pour cent des compteurs de nouvelle génération, soit des compteurs électriques à radiofréquences, ont été installés en Estrie.

«Nous devrions compléter l'opération au cours de l'été 2015 en Estrie. L'échéancier est d'ailleurs respecté au Québec et la fin de l'installation sera devancée de deux ans. Nous devrions terminer à l'été 2016», indique la porte-parole d'Hydro-Québec, Nathalie Vachon.

En région, ce sont environ 115 000 compteurs sur les 130 000 prévus qui ont été installés depuis le début de l'opération à l'été 2014.

«C'était une nécessité de procéder au remplacement des compteurs avant la fin de leur durée de vie. L'opération de remplacement est très rapide et assez simple à effectuer par nos techniciens», indique Mme Vachon.

Elle mentionne que plus de 99 pour cent des clients d'Hydro-Québec accueillent très bien le compteur intelligent. Dans de «très rares» cas, les installateurs de la société d'État sont victimes de menaces ou d'intimidation de la part de citoyens. Aucune plainte n'a d'ailleurs été signalée au Service de police de Sherbrooke ou à la Sûreté du Québec en Estrie à cet effet.

«Nos installateurs sont généralement bien accueillis. C'est ce qui leur permet de maintenir le rythme. S'ils rencontrent une résistance de la part d'un client, ils ont la directive de quitter les lieux. Cependant, ce type de situation est très rare et leur sécurité est prioritaire», indique Nathalie Vachon.

La porte-parole d'Hydro-Québec rappelle qu'une alternative au compteur intelligent est proposée par la société d'État et approuvée par la Régie de l'Énergie, soit le compteur non communicant.

«Nos clients ont été avisés de cette possibilité. Cette option comporte cependant des frais supplémentaires. Ils doivent suivre l'option de retrait, mais très peu de gens s'en prévalent», soutient Nathalie Vachon d'Hydro-Québec.

La Ville de Magog avait songé à interdire l'installation des compteurs électriques à radiofréquences sur son territoire en janvier dernier, mais s'était ravisée à adopter un tel règlement.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer