Une hausse des frais de surveillance du midi sur la table à la CS des Sommets

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(SHERBROOKE) Une hausse des frais de surveillance du midi est sur la table à la Commission scolaire des Sommets (CSS). Parmi les changements étudiés, le plafond fixé pour une famille pourrait bien disparaître. Une proposition de consultation a été adoptée au conseil des commissaires, mardi. Les élus prendront la décision finale le 19 mai.

Selon le scénario étudié, le tarif passerait de 200 $ à 210 $ pour un élève du préscolaire et du primaire.

Pour la présente année scolaire, le coût est de 284 $ pour une famille. Si la proposition étudiée est adoptée, le tarif serait de 210 $ pour le premier enfant, et ensuite de 100 $ pour chaque enfant additionnel.

« Pour estimer les revenus anticipés, notre modèle considère tous les élèves comme des enfants uniques. Or, la tarification familiale vient réduire les revenus. Ceci vient augmenter la pression sur le budget des écoles », peut-on lire dans un document.

Les frais pour les élèves qui utilisent le service occasionnellement grimperait de 2 $ à 5 $ par jour. Au secondaire, le coût par élève passerait de 60 à 70 $. La hausse anticipée s'appliquerait pour la prochaine année scolaire, compte tenu du spectre des fusions qui plane.

« Actuellement, on s'enligne seulement pour 2015-2016; on reverra la situation ensuite. Il y a une question d'incertitude », indique le directeur général à la CSS, Christian Provencher.

Il souligne que les frais de surveillance ont été introduits en 2010-2011 et qu'un plan étalé sur cinq ans prévoyait une hausse graduelle, entre 2010-2011 et 2014-2015. « On s'en va sur la sixième année », note M. Provencher. « Notre objectif, c'est que ça s'autofinance, car sinon, c'est le budget de l'école qui doit financer la différence », explique M. Provencher.

En entrevue cet automne avec La Tribune, le directeur avait fait valoir que la facture des parents pourrait être revue à la hausse. La CSS a entériné au début de l'année scolaire un plan de redressement, à la suite d'un budget déficitaire et des compressions exigées par Québec.

Parallèlement à ces hausses anticipées, la CSS continuera à appuyer financièrement les petites écoles qui ont mis en place des services de surveillance du midi, en continuant d'injecter une somme de près de 18 000 $. La CSS compte des écoles situées sur un large territoire, de Magog à Asbestos en passant par Windsor et regroupe environ 8000 élèves.

Une consultation est prévue auprès du comité de parents et du comité consultatif de gestion avant qu'une décision ne soit officiellement prise, le 19 mai.

Pour le moment, il n'était pas question d'imposer des frais de transport pour les vocations particulières ou pour le transport des élèves ayant une seconde adresse.

Le directeur général n'a pas voulu s'avancer sur l'ampleur des nouvelles compressions qui devraient s'abattre à la suite du dernier budget provincial, puisque le manque à gagner attendu dans le réseau a considérablement varié, note M. Provencher, qui s'attendait à avoir des nouvelles au cours des prochains jours.

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