Voie d'évitement: Magog attend la décision de Sherbrooke

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(MAGOG) La Ville de Magog met de côté le projet de construction d'une nouvelle voie d'évitement sur son territoire. La municipalité croit qu'il est plus sage pour elle d'attendre de savoir ce qu'il adviendra du train touristique Orford Express plutôt que de travailler sur un projet qui ne se concrétisera peut-être pas.

Lundi soir, lors de l'assemblée du conseil municipal de Magog, la mairesse Vicki May Hamm a indiqué que son administration « ne consacrera plus d'énergie au dossier de la voie d'évitement tant que Sherbrooke n'aura pas donné sa réponse ».

Rappelons ici que la Ville de Sherbrooke envisage la possibilité d'acquérir l'Orford Express. Les propriétaires du train, dont l'homme d'affaires André L'Espérance, sont prêts à le céder à la municipalité contre un reçu fiscal correspondant à la valeur du don.

Malgré tout, les élus magogois semblent prêts à s'intéresser à nouveau au projet de voie d'évitement, mais ils exigeront qu'on leur assure des départs à partir de Magog avant d'aller plus loin.

Il était prévu jusqu'à récemment que l'Orford Express commencerait à offrir davantage de départs depuis Magog. La nouvelle voie d'évitement aurait permis de laisser le train à Magog durant la nuit, ce qui n'est pas possible actuellement.

À la Ville de Magog, le dossier de la voie d'évitement était piloté par le directeur général, Armand Comeau. « Il a mis pas mal d'efforts là-dessus », affirme Vicki May Hamm.

M. Comeau souligne qu'une rencontre entre la Ville de Magog et l'Orford Express s'est tenue il y a peu de temps. « C'est d'un commun accord qu'on a décidé de faire une pause, question de voir ce qui va se passer », indique-t-il.

La mairesse avait mal réagi lorsqu'elle avait appris qu'il était possible que Sherbrooke devienne propriétaire du train. Et lundi, on a senti qu'elle restait quelque peu amère. « Quand ils nous ont dit que Magog était la priorité, jamais on a été informés qu'ils travaillaient en parallèle avec Sherbrooke », a-t-elle déclaré.

Mme Hamm admet toutefois que des discussions « exploratoires » ont eu lieu. Il aurait notamment été question d'une cession du train à la Ville de Magog, un projet que n'a pas voulu étudier la municipalité.

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