250 personnes se rangent derrière Alain Rayes

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Alain Rayes, entouré de deux autres candidats conservateurs vedettes, Pascale Déry et Gérard Deltell.

La Tribune, Yanick Poisson

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Yanick Poisson
La Tribune

(VICTORIAVILLE) Ils étaient plus de 250, principalement des gens d'affaires, mais aussi des politiciens et des acteurs du monde communautaire, à se masser au Complexe l'Évasion de Victoriaville, lundi en fin de matinée, afin d'appuyer la candidature d'Alain Rayes au sein du Parti conservateur.

Parmi les invités, on retrouvait notamment la nouvelle candidate du parti dans la circonscription de Mont-Royal et Gérard Deltell qui vient tout juste de lâcher la CAQ pour joindre les Conservateurs dans Louis-Saint-Laurent. Ce dernier affirme ne jamais avoir vu pareil engouement pour une annonce de candidature.

Le principal intéressé affirme avoir longuement réfléchi avant de prendre sa décision. Il est conscient qu'une élection au poste de député conservateur l'obligera à faire d'importantes concessions familiales. Il n'a d'ailleurs pas manqué d'avoir une pensée pour sa femme, Catherine Lacoste, et ses enfants, Elizabeth, Magali et Étienne.

« C'est une décision lourde de conséquences pour ma famille et moi. Merci à vous de me permettre de réaliser mes rêves, même les plus fous. Ne doutez jamais de tout l'amour que j'ai pour vous », a lancé le politicien, ému.

M. Rayes a, par ailleurs, annoncé qu'il comptait occuper ses fonctions de maire jusqu'au déclenchement des élections. Il remettra alors le sort de la Ville à son conseil municipal jusqu'à ce qu'aient lieu les suffrages. S'il est élu, Victoriaville devra se dénicher un nouveau maire. Dans le cas contraire, il retrouvera son siège jusqu'à la fin de son mandat.

« Je change de zone de pouvoir, pas de personnalité »

Depuis le début de sa carrière politique, le nom d'Alain Rayes a été synonyme de développement durable et de saines habitudes de vie. Pas étonnant que plusieurs se soient surpris de constater qu'il joigne un parti qui a la réputation de faire des choix néfastes pour l'environnement et pour la liberté. À ses dénigreurs, il répond qu'il entend conserver les mêmes valeurs qu'il soit à la tête d'une ville ou d'un ministère.

« Je change de zone de pouvoir, pas de personnalité. Je suis le même homme. Mes valeurs m'ont été inculquées par mes parents, elles ne changeront pas. Il y a aussi beaucoup de démagogie dans ce qui est véhiculé par les militants des autres partis, il faut être prudent », estime-t-il.

 

Une conjointe inquiète

Catherine Lacoste aurait certainement préféré que son Alain en décide autrement. En plus de le voir loin de la maison plusieurs soirs par semaine, elle devra vivre avec les attaques répétées des adversaires et des nombreux anti-conservateurs. S'il faisait presque l'unanimité à l'échelle municipale, les propos risquent maintenant d'être plus corrosifs à son endroit.

« On ne peut pas empêcher un homme comme celui-là de vivre ses rêves, résume-t-elle. Nous avons discuté longuement. Les attaques, c'est ce qui sera le plus difficile, notre carapace (la sienne et celle des enfants) n'est pas encore très épaisse ».

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