La voie d'évitement reste souhaitable à Magog

Bien que l'Orford Express soit susceptible de passer aux mains de la Ville de... (Archives La Tribune, Jessica Garneau)

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(MAGOG) Bien que l'Orford Express soit susceptible de passer aux mains de la Ville de Sherbrooke, les dirigeants du train touristique n'abandonnent pas leur projet de voie d'évitement à Magog.

« Ce n'est pas encore officiel que le train sera cédé à Sherbrooke, donc on n'a pas de raison de laisser tomber le projet de voie d'évitement. En plus, pour Sherbrooke aussi, la réalisation de ce projet serait pertinente, d'autant que les coûts ne seraient pas énormes. Par contre, la Ville de Magog n'a qu'à nous le dire si elle veut mettre ça sur la glace », lance la directrice adjointe de l'Orford Express, Annie Brunelle.

Or voilà, s'il n'en tenait qu'à la mairesse de Magog, Vicki May Hamm, le projet de voie d'évitement serait mis de côté le temps que la Ville de Sherbrooke finisse d'analyser la possibilité de devenir propriétaire du train.

« D'abord, il est possible que Sherbrooke soit bientôt propriétaire du train et, en plus, on ne sait pas exactement ce qu'il adviendra du train si cette ville refuse d'en faire l'acquisition. On ne souhaite pas travailler pour rien, sachant qu'on serait un plan B ou que l'Orford express pourrait quitter la région à court ou moyen terme », explique Mme Hamm.

La construction d'une nouvelle voie d'évitement à Magog permettrait de laisser le train touristique dans cette ville, une fois la nuit tombée, plutôt que d'être forcé de le ramener constamment à Sherbrooke en fin de journée. Plusieurs départs additionnels seraient possibles toutes les semaines durant la saison d'activités de l'Orford express. « Ça aiderait à varier l'offre », ajoute Annie Brunelle.

Un terrain a déjà été trouvé pour l'aménagement d'une voie d'évitement en sol magogois, mais une modification du zonage serait nécessaire avant qu'on soit en mesure d'aller de l'avant.

Compte tenu de la situation, Vicki May Hamm croit qu'il serait utile d'organiser une rencontre à laquelle sa municipalité, la Ville de Sherbrooke ainsi que des représentants de l'Orford express participeraient. « On doit tous pouvoir mettre cartes sur table », dit-elle.

Toutefois, selon Mme Brunelle, il est « beaucoup trop tôt » pour envisager la tenue d'une telle rencontre tripartite. « Éventuellement, si Sherbrooke devient propriétaire et nous demande de l'épauler, on pourrait assister à ce type de rencontre. Mais pas autrement », indique-t-elle.

Annie Brunelle réitère que, advenant que la Ville de Sherbrooke refuse de faire l'acquisition du train contre un reçu de charité, son entreprise continuera d'exploiter le train. À moins d'un nouveau revirement dans ce dossier, la majeure partie des départs auraient alors lieu à Magog.

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