La bâtisse d'Aux mille et une saisons est à vendre

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<p>Christine Bureau</p>

(Scotstown) Les appels de la mairesse de Scotstown et du Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-François ont finalement été entendus. Une rencontre a eu lieu la semaine dernière et d'autres sont à venir avec UNFI Canada, qui a fermé en janvier dernier le centre de distribution de produits de produits biologiques Aux mille et une saisons.

Les deux parties ont lancé conjointement une première phase de relance, qui consiste à trouver un nouveau propriétaire pour l'usine de la rue du Parc, à Scotstown.

«En tant qu'entreprise privée, UNFI, leur premier intérêt serait de vendre cette bâtisse-là alors nous, comme CLD, ça fait partie de notre travail de regarder avec eux comment on pourrait intéresser un promoteur ou une entreprise quelconque à acheter cette bâtisse-là et carrément amener des opérations qui généreraient des emplois», explique le directeur adjoint du CLD, Bernard Ricard.

Ce dernier se dit toutefois conscient que d'autres bâtisses industrielles ou commerciales sont déjà à vendre sur le territoire. Dans le cas où personne ne souhaite acheter la bâtisse d'Aux mille et une saisons, le CLD a déjà discuté d'un plan B avec UNFI.

«La deuxième phase, c'est qu'on leur a demandé s'ils étaient ouverts à ce qu'on les approche avec des projets plus régionaux ou locaux qui pourraient utiliser cette bâtisse-là sans nécessairement en faire l'acquisition au coût du marché. Eux, UNFI, ils se sont montrés ouverts à ça dans la mesure où on fait la première phase», avance-t-il.

Et comme UNFI est l'un des plus gros distributeurs de produits naturels et biologiques en Amérique du Nord, l'entreprise s'est dite particulièrement intéressée par tout ce qui est en lien avec la promotion, la formation et la recherche en agriculture biologique. «Il pourrait peut-être y avoir des projets d'origine agricole ou agroalimentaire bio qui pourraient peut-être y trouver leur place, mais on est dans un échéancier à long terme», rappelle-t-il.

Le mois dernier, le CLD et la mairesse de Scotstown, Chantal Ouellet, avaient dénoncé le fait qu'aucune rencontre n'avait encore eu lieu avec UNFI à propos de l'avenir d'Aux mille et une saisons. Mais selon Bernard Ricard, il n'y a plus lieu de craindre qu'UNFI délaisse Scotstown.

«Ils sont conscients que pour des milieux ruraux, ces fermetures-là sont un peu dramatiques. Je pense que la difficulté de les rejoindre était plus liée à la grosseur de l'entreprise et au nombre de projets qu'ils brassent. Une fois qu'on a pu parler aux bonnes personnes, elles se sont montrés très sensibles», souligne-t-il. Une autre rencontre aura lieu en mai.

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