Snocross: père et fille au sommet

Patrick Brodeur et sa fille Megan... (La Tribune, Maryse Carbonneau)

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Patrick Brodeur et sa fille Megan

La Tribune, Maryse Carbonneau

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(Coaticook) À peine la saison de snocross vient-elle de prendre fin que Megan Brodeur rêve déjà à la prochaine. Pour cause, puisqu'elle a décroché la deuxième place des championnats nationaux américains Amsoil Championship Snocross dans la catégorie Pro-AM Féminin, talonnant de près la championne mondiale, Marica Renheim de la Suède.

À la différence que la Suédoise de 23 ans s'entraîne à temps plein, alors qu'à peine âgée de 15 ans, la jeune Coaticookoise vient de compléter ses tout premiers championnats nationaux et qu'elle poursuit parallèlement ses études à l'école secondaire La Frontalière.

De fait, ces deux athlètes se détachent nettement du peloton, séparées entre elles par seulement 27 points. «Je me suis retrouvée au milieu d'un accrochage lors de ma première course, ce qui m'a fait perdre beaucoup de points, mais ça fait partie de la compétition, déclare Megan avec un sourire. Je compte faire encore mieux l'an prochain, être encore plus rapide.» La saison a d'ailleurs été parsemée d'autres incidents, mais fidèle à son esprit compétitif, Megan n'abandonne jamais. «Même si je sais que je ne peux pas gagner, pas question de finir dernière!»

Pour atteindre ces performances, Megan s'entraîne assidûment avec son père, Patrick, lequel a lui aussi raflé les honneurs dans la catégorie Pro-Am Plus 30 avec une troisième position, séparée de la deuxième place par seulement 14 points. Tout comme Megan, il déclare d'entrée de jeu qu'il compte faire mieux l'an prochain. «Mon erreur cette année, c'est de ne pas m'avoir entraîné en présaison, avoue Patrick. Tout l'été je me suis consacré à Megan et à mes jumelles, qui font aussi du motocross, j'ai donc négligé mon entraînement, mais je compte me reprendre l'an prochain. Car pour que Megan devienne la meilleure, je dois continuer. Je suis plus rapide qu'elle et plus rapide que la meilleure au monde, mais Megan se rapproche tous les ans.» Ce à quoi cette dernière réplique sans attendre: «Un jour je vais te battre!»

Par ailleurs, les compétitions prenant place à travers les États-Unis, les coûts associés aux compétitions sont très élevés, un fardeau financier qui pourrait être considérablement allégé en étant invité à joindre une équipe. «J'ai eu des offres, mais l'équipe que j'aimerais joindre c'est Anderson Racing, une équipe familiale, ou celle de Warnet, deux équipes Bombardier, partage Patrick. Je calcule que, pour les années à venir, nos performances à tous les deux devraient nous éviter d'avoir à payer sachant que nous pouvoir faire encore mieux.»

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