VSF: le CLD cède sa place à la MRC

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<p>Christine Bureau</p>

(Windsor) La nouvelle structure de développement intégrée à la MRC du Val-Saint-François est entrée en fonction lundi, trois jours après la dissolution officielle du Centre local de développement (CLD). Sept employés y travailleront.

Le conseil des maires avait déjà annoncé son intention en décembre dernier de dissoudre le CLD pour répondre aux exigences de Québec. À ce moment, dix employés travaillaient encore au Centre local de développement. Trois postes sont passés au couperet, tandis que le mandat de certains a été modifié.

Le poste de directeur général a été supprimé et remplacé par un poste de commissaire responsable, occupé par Carlo Fleury.

Ce dernier aura sous sa supervision un commissaire au développement et au financement (Daniel Braün, du CLD), une agente dédiée au tourisme et à la culture (Emmanelle Déon), un agent de développement rural (Philippe Veilleux, du CLD), un responsable du programme Place aux jeunes (Kevin Bombardier), une secrétaire administrative (Nicole Caron) et une agente en agroalimentaire. Le projet Banque de terres sera ainsi maintenu, toujours sous la houlette de Mélissa Nadeau, du CLD.

«On va aider les gens comme avant, mais on va demander une participation accrue des gens qui viendraient nous voir. Avant, on les prenait par la main. Là, ça va être de leur dire : développez votre idée un peu plus et ensuite, on va vous aider», résume le préfet de la MRC, Luc Cayer.

Il ajoute toutefois que cela ne signifie pas «que tous les cas vont être traités de la même façon». «Certains vont prendre plus de temps que d'autres, c'est normal», souligne-t-il.

Avant la vague de compressions qui l'a touché, le CLD fonctionnait avec trois commissaires au développement. Les coupures ont surtout affecté les secteurs de l'entrepreneuriat et du secrétariat.

Sous la nouvelle structure, surnommée le service du développement régional et local, des employés de la MRC devront également mettre la main à la pâte. Des dossiers comme celui de la piste cyclable passeront entre leurs mains. La nouvelle structure, qui devait être mise en oeuvre en février, a été retardée d'un mois. «On s'est rendu compte que les délais étaient trop courts pour qu'on puisse procéder», explique M. Cayer.

L'ancien directeur général du CLD, Jocelyn St-Jean, a indiqué la semaine dernière qu'il quittait ses fonctions «avec le sentiment du devoir accompli» et qu'il se tournait dorénavant vers l'avenir.

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