Défilé de la St-Patrick: «Au moins il y a du soleil»

Malgré le froid, le défilé de la Saint-Patrick... (La Tribune, Christine Bureau)

Agrandir

Malgré le froid, le défilé de la Saint-Patrick à Richmond a pu faire honneur à sa réputation.

La Tribune, Christine Bureau

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Sur le même thème

Christine Bureau
La Tribune

(Richmond) Le froid n'a pas empêché le fameux défilé de la Saint-Patrick à Richmond de faire honneur à sa réputation. Mascottes, chevaux tressés et joliment décorés de vert, musiciens et enfants aux grands sourires ont paradé sous le regard de milliers de spectateurs bien emmitouflés.

«Beau temps mauvais temps, on est ici», lance d'emblée Emmanuelle Gaudet, qui vient depuis plusieurs années de Sherbrooke pour voir le traditionnel défilé. Elle était accompagnée de son conjoint James Platt et de son beau-frère, Terry, tous deux originaires de Richmond.

Assis dans la neige tout près, ses deux petits garçons attendaient patiemment que le défilé prenne son envol. «Moi, j'ai hâte au train!», s'enthousiasme le petit Nicholas, le regard illuminé. L'an dernier, le train s'était en effet invité au milieu du défilé, ce qui n'était pas passé inaperçu aux yeux de Nicholas. Et les bonbons, vous avez hâte? «Ah ça, oui! Moi j'ai hâte à ça!», s'illumine à son tour William.

Les bonbons, c'est aussi ce qui plait le plus à Maya et Ella Hynds, venues regarder le défilé comme à tous les ans avec leurs parents, Robbie Hynds et Mandy Demers. «Habituellement on marche de la maison pour venir, mais cette année on est venu en voiture», explique-t-elle avec le sourire. «Oui il fait froid, mais on ne manquerait pas ça!»

Il semblait tout de même y avoir moins de monde qu'à l'habitude sur la rue Principale, le grand coupable étant sans doute le vent glacial qui n'avait rien de printanier. «Plusieurs sont encore dans leur voiture. Ils vont regarder le défilé dans leur voiture ou sortir juste avant», explique Yvon Poirier, un habitué du défilé.

Depuis une dizaine d'années, sa conjointe Lorraine et lui s'installent devant leur commerce, Bijouterie W. Poirier, et accueillent les visiteurs avec un chocolat chaud, un bon café Chemineaud et un traditionnel beignet irlandais, teinté de vert et fait maison. «C'est notre participation à la parade», mentionne Lorraine, que le froid ne va pas empêcher de s'amuser.

«On a déjà eu plus froid. Le pire, c'est quand il pleut! Aujourd'hui, c'est froid, mais au moins il y a du soleil», rappelle Yvon.

La copropriétaire de la Papeterie 2000, Manon Nadeau, et sa belle-fille, Véronique Massie, de Melbourne, ont elle aussi décidé de braver le froid. Et pour une rare fois, elles étaient spectatrices plutôt que participantes. «Cette année, il y avait tellement d'enfants qu'il ne restait plus de place pour nous sur le tracteur [de chez Agritex]. On s'est sacrifiées pour laisser les enfants y aller», racontent-elles en riant.

La fête s'est poursuivie pour ceux qui le voulaient dans les bars de Richmond ou à la salle Sainte-Famille, où le calleur Donald Bolduc s'était donné comme mission de réchauffer les petits comme les grands au rythme des danses traditionnels. Le brunch de clôture aura lieu à la Légion canadienne de Richmond le 29 mars dès 9 h.

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer