Caserne: l'inquiétude persiste au lac Lovering

Étiennette Thériault, porte-parole d'un groupe de citoyens opposés... (La Tribune, Jean-François Gagnon)

Agrandir

Étiennette Thériault, porte-parole d'un groupe de citoyens opposés à la fermeture de la caserne numéro trois de la Ville de Magog.

La Tribune, Jean-François Gagnon

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(MAGOG) Il aurait été préférable pour la Ville de Magog de consulter la population avant d'annoncer sa décision de fermer la caserne numéro trois. Voilà la conclusion à laquelle en arrive Étiennette Thériault, porte-parole d'un groupe de citoyens habitant le secteur du lac Lovering.

«À la base, c'est le problème qu'il y a eu dans ce dossier, soutient Mme Thériault. Des solutions auraient pu être trouvées si la Ville avait au préalable consulté les gens concernés.»

Au début du mois de mars, à deux occasions, les opposants à la fermeture de la caserne numéro trois de la Ville de Magog ont fait entendre leur voix. Les personnes qui se sont manifestées ont soutenu que la décision de la municipalité ferait grimper leur prime d'assurance habitation et ont proposé le maintien de la caserne voire son agrandissement.

Étiennette Thériault affirme par ailleurs que la question de la voie ferrée mérite d'être prise en compte par les autorités municipales. «Advenant qu'un événement majeur survienne chez nous au moment où les rails sont obstrués, ça pourrait être dramatique, car le pont de la rue Merry risquerait d'être bloqué. Ça rallongerait le temps de réponse des pompiers», affirme-t-elle.

À cela, la municipalité a déjà répondu que les pompiers seraient en mesure se rendre à destination rapidement malgré tout, et ce, en utilisant un autre trajet pour enjamber la rivière Magog. Il leur suffirait de rouler successivement sur les rues Principale, du Belvédère et de Hatley.

Le second point qui inquiète Mme Thériault ainsi que le groupe de citoyens qu'elle représente concerne le type d'environnement existant dans le secteur du lac Lovering. «C'est un couvert forestier dans notre coin. Il faut le prendre en considération.»

Pas de réponse

En entrevue avec La Tribune lundi, Étiennette Thériault a affirmé que les citoyens avec lesquels elle est en contact «n'ont pas l'intention de lâcher le morceau».

Justement afin de savoir comment la Ville compte régler le dossier, Mme Thériault s'est présentée à l'assemblée publique du conseil municipal de Magog tenue hier. Elle a tenté d'avoir des réponses, mais la mairesse, Vicki May Hamm, l'a invitée à être patiente.

Entre autres, Mme Hamm a mentionné que le dossier sera étudié sérieusement lors de la prochaine rencontre de la Commission de la sécurité publique de la Ville de Magog, qui aura lieu au début du mois d'avril normalement. Une série de solutions sont actuellement envisagées par la municipalité afin de satisfaire et de calmer les citoyens mécontents.

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer