La construction s'effondre à Victoriaville

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Sur le même thème

Yanick Poisson
La Tribune

(VICTORIAVILLE) Après avoir connu quelques années d'exception, il semble que Victoriaville soit sur le point de retrouver la réalité et le choc s'annonce pour être de taille. Au cours des deux premiers mois de 2015, la Municipalité a émis des permis de construction pour 1,9 million $, une diminution de près de 90 % par rapport aux 16,7 millions $ de l'an dernier.

Cette importante diminution s'explique certes par l'incertitude générée par les récentes politiques économiques provinciales, mais aussi par le fait que Victoriaville ne compte pas sur d'importants chantiers comme ce fut le cas en 2014.

On avait effectivement profité des investissements de 10 millions $ pour la construction de la nouvelle usine de transformation d'aluminium de Sural, ainsi que des travaux d'origines institutionnelles de 1,6 million $, 500 000 $ et 300 000 $ pour la rénovation du pavillon Jean-Béliveau, l'agrandissement de l'Hôtel-Dieu d'Arthabaska et la préparation du terrain pour le centre de diffusion culturelle.

Si la construction résidentielle a subi un important recul en 2014, il s'annonce pour être encore plus net en 2015. Le froid des dernières semaines n'aidant en rien, on a effectivement autorisé seulement six nouvelles unités de logement sur le territoire, comparativement à 23 à pareille date l'an passé.

«C'est un début d'année difficile, il n'y a pas de doute, mais c'était prévisible. Tant qu'il y aura de l'incertitude économique entourant les décisions gouvernementales, nous vivrons des moments plus difficiles. On va espérer de bonnes nouvelles en provenance de Parmalat, de Sural et d'autres nouveaux projets industriels qui sont sur le point de voir le jour», explique le maire Alain Rayes.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer