Infirmières recherchées pour le petit Arnaud

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Le petit Arnaud Bertrand

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Yanick Poisson
La Tribune

(KINGSEY FALLS) La famille du petit Arnaud Bertrand a demandé une grâce de deux semaines afin de bien évaluer les conséquences du retour à la maison du bambin et ce que sa surveillance représentera.

«On se donne le temps. Même si on est pressés d'avoir notre garçon avec nous, on ne veut pas que ça représente une source de stress», indique le père Michel Bertrand.

Les Bertrand devront poursuivre leurs pourparlers avec leur compagnie d'assurances afin de ne pas avoir à hypothéquer leur résidence pour vouloir garder leur fils à la maison. Ils veulent également s'assurer de pouvoir compter sur du personnel compétent, les infirmières évoluant au privé étant relativement rares dans le secteur de Kingsey Falls.

«Le plus gros défi pour nous, c'est d'assurer une surveillance sur sept jours. Le CSSSAE nous en offre une partie, mais nous devons assumer le reste. Puisque nous ne sommes pas dans les grands centres, il faut évaluer à quel point il est facile de trouver du personnel fiable au privé», ajoute M. Bertrand.

La famille a envisagé de faire appel à du personnel non-qualifié, mais le risque encouru est trop grand. Au cours des dernières semaines, Arnaud a retiré son bouton de gavage, geste qui aurait pu lui être fatal si personne n'avait réagi à temps. «Nous étions bien contents d'avoir une infirmière avec nous, elle a été en mesure de réagir rapidement», raconte-t-il.

Des progrès marqués

Michel Bertrand et Annie St-Onge sont allés chercher Arnaud à l'Hôpital de Montréal pour enfants au cours de la journée d'hier et le garderont avec eux jusqu'au week-end. Auprès des siens, il fait des progrès marqués qui laissent présager le mieux pour sa guérison.

Rappelons que le petit Arnaud est victime d'une grave paralysie des cordes vocales qui a nécessité une trachéotomie, en mai dernier. Bien que son état soit considéré comme stable, il fait l'objet d'une observation constante. Selon les médecins soignants, l'état du garçonnet peut demeurer précaire pendant une période de temps variant entre six mois et cinq ans. Un total de 70 infirmières du CSSSAE ont été formées afin d'être en mesure de s'occuper du bambin qui a eu un an en janvier.

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