GPV : tous les chemins mènent à Valcourt

Près de 75 motoneigistes ont emprunté les sentiers... (IMACOM, Maxime Picard)

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Près de 75 motoneigistes ont emprunté les sentiers hier pour se rendre au Grand Prix de Valcourt. Parmi ceux-ci, Sylvain Samson et son fils Nicolas, tous deux venus d'Ayer's Cliff pour regarder les courses.

IMACOM, Maxime Picard

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<p>Christine Bureau</p>

(Maricourt) Les bourrasques de vent qui ont balayé l'Estrie vendredi n'ont pas empêché les motoneigistes d'emprunter les sentiers pour se rendre sur le site du Grand Prix Ski-Doo de Valcourt (GPSV), malgré des conditions qui ne leur ont pas toujours souri. Mais pour ces spectateurs, le plaisir commence dès le départ de la maison.

« Je suis arrivé de Saint-Hyacinthe. Dans les champs, c'était couvert de neige, mais dans les bois, c'était vraiment excellent, de très belles conditions », note Yvan Gladu. À cause des lames de neige dans les champs, la promenade lui a pris deux heures, soit 45 minutes de plus qu'à l'habitude. Mais pour le motoneigiste, le Grand Prix Ski-Doo de Valcourt, c'est « un événement ». « Ça doit faire 25 ans que je viens ici. Je venais dans le temps que [Jacques] Villeneuve faisait de la F1 », se remémore-t-il, en allusion au temps où les coureurs sur ovale de glace conduisaient des motoneiges à deux ponts.

Même s'il retournait chez lui vendredi soir, Yvan Gladu comptait revenir dimanche à Valcourt. « C'est tellement un beau sport la motoneige. Quand tu te promènes dans le bois et que c'est beau comme aujourd'hui, c'est magnifique », assure-t-il, sourire aux lèvres.

Les courses de motoneige ont également attiré Sylvain Samson et son Nicolas. Tous deux ont fait le trajet depuis Ayer's Cliff, un trajet qui leur a pris près de quatre heures. « Lui n'avait pas de hockey aujourd'hui. On s'est dit pourquoi ne pas venir faire un tour à Valcourt », mentionne Sylvain Samson, qui a grandi tout près du site du Grand Prix.

Les conditions des sentiers de motoneige l'ont toutefois déçu. « Les sentiers étaient vraiment couverts de neige. Pour les quatre-roues, les pistes étaient plus belles, elles étaient déneigées », note-t-il. Reste que le plaisir de faire de la motoneige est bien présent chez les Samson. « Le plus qu'on peut en faire durant la saison, on en fait! »

Dans le stationnement des motoneiges, on retrouve aussi les Sherbrookois Éric Bureau et Pascal Guimond. Tous deux étaient déjà venus au moins une fois au Grand Prix Ski-Doo de Valcourt, mais ils sont loin d'être des habitués. « On prenait une ride et on venait dans le coin ici, on s'est dit que tant qu'à y être, on allait aller faire un tour au Grand Prix », raconte Éric.

Eux aussi ont trouvé que les conditions des sentiers étaient moyennes. « Il y a beaucoup de lames de neige à cause du vent », ont-ils remarqué. Et qu'est-ce qu'ils sont venus voir à Valcourt? Les courses, bien sûr, mais surtout les courses d'accélération, dont les qualifications avaient déjà commencé vendredi après-midi.

Au cours de la fin de semaine, l'organisation du GPSV évalue à quelques centaines ceux qui choisissent de grimper sur leur motoneige pour se rendre à l'événement. Hier, environ 75 motoneiges se sont stationnées sur le site. Samedi, ce sont près de 200 motoneigistes-spectateurs qui sont attendus et 150 autres sont attendus pour les grandes finales dimanche. C'est également dimanche que seront rendus les hommages aux vétérans pilotes Marcel Fontaine, Jacques Villeneuve et Blair Morgan.

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