Virage majeur à l'école de la Ruche à Magog

L'école de la Ruche à Magog entreprend un virage majeur au plan pédagogique: le... (Archives La Tribune)

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(MAGOG) L'école de la Ruche à Magog entreprend un virage majeur au plan pédagogique: le cheminement régulier disparaîtra au premier cycle et une série de concentrations additionnelles s'ajouteront à compter de la prochaine rentrée scolaire.

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Martin Riendeau

La Tribune, Jean-François Gagnon

L'établissement scolaire offre des programmes de sport-études et d'art-études depuis plusieurs années déjà. Mais, au même titre que de nombreuses autres écoles publiques au Québec, il conservait en parallèle un programme régulier pour les élèves du premier jusqu'au cinquième secondaire.

Près d'une quinzaine de choix, de la danse à robotique en passant par l'équitation et le hockey, s'offrent désormais aux élèves de premier cycle à l'école de la Ruche.

Tous les élèves qui seront reçus dans une concentration auront droit à sept, huit ou neuf périodes de cours en lien avec celle-ci sur un cycle de neuf jours. Ils seront cependant tenus de conserver un comportement adéquat et de demeurer à jour dans leurs apprentissages, sans quoi ils risquent de perdre une ou quelques-unes de ces périodes.

Pour les jeunes éprouvant des difficultés particulières, l'établissement continuera toutefois de proposer des programmes adaptés. On effectuera néanmoins un test l'an prochain avec quelques élèves du cheminement particulier à qui on permettra de participer aux activités de la concentration hockey.

Directeur de la Ruche, Martin Riendeau affirme que ce sont les enseignants eux-mêmes qui ont initié ce virage. «Ils ont demandé que le sport et art études soit proposé aussi aux jeunes du régulier. Si on bouge, c'est à cause de l'adhésion des professeurs.»

M. Riendeau souligne que, au fil des ans, le personnel de la Ruche s'est aperçu que même les élèves moins doués sont capables de réussir lorsqu'ils sont intégrés à des concentrations.

«Au début, on a développé des programmes de sport et art études pour réagir à l'offre des écoles privées. On est rendu ailleurs aujourd'hui. On fait le pari que le taux de réussite va augmenter malgré qu'on consacre un peu moins de temps aux apprentissages dans les matières principales», souligne le directeur de l'école magogoise.

Il reste que la partie n'est pas gagnée. La direction et le personnel enseignant devront vraisemblablement consentir des efforts additionnels pour que le projet soit couronné de succès.

«Certains professeurs n'ont jamais travaillé avec leurs voisins, mais là ils seront forcés de le faire. Ce sera une adaptation pour tout le monde et ça génère de l'anxiété», admet Martin Riendeau, qui paraît néanmoins confiant que le projet portera fruits.

Notons que, pour la presque totalité des concentrations, des frais d'inscription seront facturés. Ces frais seront inférieurs à 120 $ dans la moitié des cas. Par contre, pour le ski alpin et l'équitation, on parle de factures de 999 $ et 4000$ respectivement.

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