Demi-victoire pour le CSSS de la MRC-de-Coaticook

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(Coaticook) Pour le président du CSSS de la MRC-de-Coaticook, Gérard Ruest, et son conseil d'administration, les amendements apportés au projet de loi 10 représentent une semi-victoire, notamment en ce qui concerne le maintien des réseaux locaux de services et la mise en place de modes de consultation.

« Nous aurons sans doute un certain pouvoir d'influence, mais ces amendements ne vont pas aussi loin que nous l'aurions souhaité, déclare M. Ruest. Le fait demeure que le nouveau projet de loi donne beaucoup de pouvoir au ministre et le ministre ne dit pas tout. »

Par ailleurs et suivant certaines rumeurs quant à une fermeture éventuelle des services d'urgence à Coaticook, M. Ruest est formel. « Il n'est pas question, du moins à l'heure actuelle, de parler de fermeture d'urgence et on pense qu'à partir du 1er avril les services offerts à la population demeureront inchangés. Il faut se rappeler que le but premier de la loi 10 est de réaliser des économies, particulièrement au niveau administratif, afin de maintenir et même d'améliorer les services à la population. »

C'est pourquoi il croit que les impacts de la fusion devraient peu se faire sentir sur le personnel clinique. Quant au personnel administratif, Annie Michaud, directrice de la performance, de la qualité et des communications du CSSS de la MRC-de-Coaticook, se dit confiante. « Il est certain que les gains recherchés sont en lien avec l'administratif. Toutefois, on doit prendre en compte les départs à la retraite, ainsi que les travaux déjà réalisés en lien avec l'optimisation des services administratifs dans la région en Estrie. Nous étions déjà très avancés à ce niveau. Ce qui est important, c'est que les gens comprennent qu'ils continueront d'avoir accès aux services. Lorsqu'ils vont ouvrir la porte au 1er avril, nous serons encore là! »

Après dix ans à la présidence du CSSS de la MRC-de-Coaticook, Gérard Ruest compte tourner la page à la fin de son mandat. « Comme président, je n'aurais pas voulu que ça se termine de cette façon, mais c'est ainsi, avoue M.Ruest. Pour le futur, je souhaite que des gens du milieu s'impliquent pour leur système de santé, des gens passionnés qui n'aient pas peur de s'exprimer et d'influencer les décisions des futurs dirigeants. Bien entendu, je souhaite que M. Barrette ait raison et que son souhait d'offrir de meilleurs services à la population se réalise. Il croit énormément à sa réforme et je pense qu'il est capable de la mener jusqu'au bout. »

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