Le dossier du petit Arnaud réglé mardi?

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Après avoir passé près d'un an de sa vie à l'Hôpital de Montréal pour enfants, le petit Arnaud Bertrand vit avec sa famille à raison de trois à quatre jours par semaine depuis la fin du mois de janvier.

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Yanick Poisson
La Tribune

(KINGSEY FALLS) C'est avec optimisme que Michel Bertrand et Annie St-Onge ont reçu, vendredi matin, une convocation de la direction des services à domicile du CSSSAE pour une rencontre concernant le suivi du dossier de leur fils Arnaud.

«Ils nous ont indiqué qu'ils voulaient nous faire une proposition. C'est sûr qu'on s'attend à ce que notre enfant soit suivi à Arthabaska plutôt qu'à Montréal. C'est d'ailleurs l'engagement du Dr (Gaétan) Barrette», affirme le père de famille enthousiasmé.

Selon M. Bertrand, Arnaud doit faire l'objet d'une surveillance non pas parce que son état de santé est fragile, mais bien parce qu'il est maintenant suffisamment fort pour retirer la canule qui lui permet de respirer adéquatement. Il ne nécessite donc plus de soins de pointe, mais une surveillance constante.

Des progrès marqués

Après avoir passé près d'un an de sa vie à l'Hôpital de Montréal pour enfants, le petit Arnaud a enfin pu vivre avec sa famille à raison de trois ou quatre jours par semaine depuis la fin du mois de janvier. Les progrès qu'il a faits sont remarquables.

« Il a commencé à avoir un retard en lien avec sa motricité. Ici, il peut se promener sur le plancher de bois, à l'hôpital, c'est plus risqué de se promener sur le plancher. Il améliore aussi son alimentation, il commence à manger par la bouche. Chaque fois qu'il vient à la maison, il y a quelque chose de changé lorsqu'il retourne à l'hôpital », témoigne le père, ravi.

Les parents se sont également réjouis que leur fils ait commencé à faire des sons. Ce pourrait bien être un signe que la paralysie des cordes vocales qui l'affecte depuis sa naissance est réversible.

« Des fois, les cordes vocales se mettent à fonctionner. C'est comme si l'interrupteur ne s'était pas mis en marche à temps. Son corps continue de se développer. On est optimistes que ça se replace d'ici à ce qu'il ait deux ans », ajoute-t-il, espérant que son fils puisse un jour avoir une vie parfaitement normale.

Rappelons que le petit Arnaud est victime d'une grave paralysie des cordes vocales qui ont nécessité une trachéotomie, en mai dernier. Bien que son état soit considéré comme stable, il fait l'objet d'une observation constante. Selon les médecins soignants, l'état du garçonnet peut demeurer précaire pendant une période de temps variant entre six mois et cinq ans. Un total de 70 infirmières du CSSSAE ont été formées afin d'être en mesure de s'occuper du bambin qui a célébré son 1er anniversaire de naissance en janvier.

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