Décès d'Yvan Laroche: «Il disait toujours oui»

Yvan Laroche... (Archives La Tribune)

Agrandir

Yvan Laroche

Archives La Tribune

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Sur le même thème

<p>Ronald Martel</p>
Ronald Martel
La Tribune

(LAC-MÉGANTIC) Yvan Laroche laisse beaucoup d'amis par son décès prématuré. D'aucuns ont refusé de parler au journaliste, parce qu'ils étaient trop affectés par sa mort. Mais plusieurs le décrivent comme un homme agréable à côtoyer, fiable, un homme de confiance.

«Son décès m'attriste beaucoup. Je l'ai côtoyé pendant 15 ans, à la Caisse Sainte-Agnès (Région-de-Mégantic), au sein du conseil d'administration. J'ai été président pendant 11 ans et Yvan était mon vice-président tout ce temps-là. Il fut un très grand collaborateur, très impliqué dans le milieu, je ne peux pas nommer tous les organismes au sein desquels il a oeuvré. Il disait toujours oui quand on avait besoin de son support. Il avait un très bon jugement et il n'avait pas peur d'affronter toutes les situations», raconte Sylvain Roy.

«C'était un bon vivant, agréable à côtoyer, jasant, toujours positif, intéressant. Il avait une façon bien à lui de prendre la vie du bon côté. Il croyait en la vie, il voyait toujours la lumière au bout du tunnel, le soleil après la tempête. Il a donné tellement de temps pour accompagner des gens dans le besoin, c'était remarquable!»

Un collègue agent de la Sûreté du Québec (SQ) à la retraite, Régent Charland, se souvient de lui par son surnom plutôt affectueux, Caillou Laroche.

«Si tu demandais de l'aide, il était le premier à se lever et à s'offrir. À mon arrivée dans la région, en 1983, il me cherchait une maison pour m'aider. Il était ouvert. C'était un homme brillant, qui savait beaucoup de choses, sinon il cherchait et voulait tout savoir. Il était avec nous, sur notre équipe, quand nous étions allés à Oka pour la crise amérindienne, en 1990. C'était un bon collègue de travail, toujours à l'heure, sur qui on pouvait se fier, toujours prêt, honnête et consciencieux, il faisait toujours bien son travail», confie M. Charland.

«Il était très nerveux. Cela lui causait des problèmes, comme des migraines. La mort de l'agent Gérald Desfossés, en 1976, à Saint-Romain, l'avait beaucoup marqué, car il était en devoir ce jour-là.»

La préfète de la MRC du Granit, Marielle Fecteau, parle d'un grand deuil pour son amie Colette Roy Laroche.

«C'est triste pour toute la MRC, il faut continuer à supporter Colette. Yvan Laroche supportait sa femme en tout temps et ça compte dans la vie d'une femme politique comme elle.», résume Mme Fecteau.

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer