Véhicule hors route: la proposition de BRP s'est retrouvée dans le projet de loi

Le fabricant de véhicules côte à côte Bombardier Produits Récréatifs (BRP) est... (Archives La Tribune, Jocelyn Riendeau)

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<p>Christine Bureau</p>

(Valcourt) Le fabricant de véhicules côte à côte Bombardier Produits Récréatifs (BRP) est satisfait de la nouvelle Loi sur les véhicules hors route, qui interdit la circulation dans les sentiers de véhicules dont la largeur dépasse 60 pouces, sauf si une signalisation contraire apparaît.

L'entreprise affirme avoir rencontré le ministre des Transports, Robert Poëti, pendant l'élaboration du projet de loi 16. Un mémoire a également été déposé à l'Assemblée nationale. Finalement, c'est la proposition de BRP qui s'est retrouvée dans le projet de loi, souligne la directrice des communications chez BRP, Johanne Denault.

«Les clubs n'afficheront pas de pancartes interdisant les véhicules de 64 pouces, mais il va y avoir des pancartes sur les sentiers où les 64 pouces sont autorisés», résume-t-elle.

Au Québec comme ailleurs, les véhicules côte à côte grimpent en popularité et remplacent graduellement les véhicules tout-terrain. C'est aussi le cas chez BRP, qui affirme que les véhicules côte à côte sont un «segment en croissance», du moins à l'échelle mondiale.

BRP a fait son entrée dans le véhicule côte à côte avec le Can-Am Commander, qui mesure 60 pouces de large. Aujourd'hui, elle offre également le Can-Am Maverick, dont certains modèles peuvent aller jusqu'à 64 pouces. Mais même si les modèles de 64 pouces sont en croissance, Mme Denault rappelle que les manufacturiers font encore des modèles de 60 pouces et moins.

Propriétaires mécontents

Comme BRP n'a pas l'habitude de parler de ses ventes, sinon à l'échelle mondiale, difficile de savoir si l'adoption du projet de loi 16 a affecté ses ventes de véhicules 64 pouces. Les concessionnaires et les fédérations concernées ont toutefois commencé à avertir les clients des changements à la loi.

«Naturellement, quand on est dans une zone urbaine comme à Sherbrooke ou dans Lanaudière, on passe sur des terres privées. Les sentiers sont moins larges que quand on va au Lac-Saint-Jean où les sentiers sont assez larges. La réticence qu'on rencontre est surtout dans les milieux urbains», commente Mme Denault. «Voilà pourquoi on a dit [au gouvernement] : laissez aux clubs le soin de décider.»

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