«Un bel événement hivernal!»

Saint-Augustin-de-Woburn s'est animée au rythme de spectaculaires courses... (La Tribune, Ronald Martel)

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(SAINT-AUGUSTIN-DE-WOBURN) Saint-Augustin-de-Woburn s'est animée au rythme de spectaculaires courses d'attelages de chiens de traîneaux en fin de semaine à l'occasion du 15e Défi de la Gosford.

«Un bel événement hivernal!», a résumé avec enthousiasme le président-fondateur et grand manitou du Défi de la Gosford, Bernard Saucier.

«Nous avons eu une belle assistance, malgré un temps un peu frais. C'était idéal pour les chiens, qui aiment courir quand il fait froid, mais pas pour le public», a commenté M. Saucier.

Et la neige de dimanche? «La neige fait partie de l'hiver! C'est beaucoup mieux que de la pluie. Ce n'était pas vraiment un problème quand on regarde les vitesses moyennes des courses, de 31,3 à 32,6 km à l'heure, pour les deux jours, pour les attelages de six, huit et douze chiens qui savent nous surprendre tout le temps!»

Il faut voir le spectacle de ces chiens élégants et élancés, crier, pleurer, japper, sauter avant le départ, tellement excités qu'il faut les retenir jusqu'au signal ultime, car ils ne demandent que de pouvoir se lancer au plus vite sur la piste enneigée, nés pour courir. «Surtout pour les chiens de tête, c'est l'excitation à son maximum!», ajoute Bernard Saucier.

Ce dernier ne participe qu'à la course de 12 chiens, mais ses trois fils deviennent mushers eux aussi, Jean-René et Charles-Antoine pour les courses d'attelages de huit chiens, et Simon-Pierre pour la course d'attelages de six chiens. La relève est assurée.

Plus festive et familiale cette année, l'activité bénéficiait d'une organisation et de bénévoles offrant plus de maturité et d'expérience. «C'est moins stressant qu'au début, puisque les personnes connaissent leur travail, ils savent quoi faire!», assure le président.

Le maire de Saint-Augustin-de-Woburn, Raoul Proteau, semblait lui aussi bien fier de l'événement d'envergure principal à se tenir dans sa municipalité. «Ça nous fait connaître. Woburn a eu la première ZEC au Québec et la première Forêt habitée, la seule qui reste d'ailleurs. C'est sans doute à cause de notre détermination!»

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