Saut libéral pour Marc Desmarais

Marc Desmarais... (IMACOM, René Marquis)

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Marc Desmarais

IMACOM, René Marquis

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<p>Christine Bureau</p>

(Richmond) L'appel de la politique a eu raison de lui. Après 30 ans à oeuvrer sur la colline du Parlement à Ottawa, le lobbyiste Marc Desmarais sera candidat pour le Parti libéral du Canada (PLC) dans la circonscription de Richmond-Arthabaska. L'investiture aura lieu en février.

« C'est en rentrant dans le foyer de la chambre des communes pour la première fois en 1984 que je me suis dit qu'un jour, j'allais faire de la politique », se remémore-t-il. À l'époque, il travaillait pour le député de Richmond-Wolfe, Alain Tardif. Il s'est joint ensuite à l'organisation du PLC, puis il a travaillé au cabinet de la ministre de la Coopération internationale, Diane Marleau.

En 1999, il a commencé à travailler comme lobbyiste auprès des compagnies de recherche pharmaceutique du Canada (Rx& D) et Génome Canada. Depuis 2009, il est le vice-président de Sussex Strategy Group, une firme qui fait du lobbying et des communications.

« J'ai tout ce bagage-là et je me suis dit que ce serait intéressant de revenir donner aux citoyens de Richmond-Arthabaska toute cette expérience que j'ai pour les aider », lance-t-il, lui qui dit connaître les façons « d'ouvrir les portes à Ottawa ».

Au cours des prochains mois, il compte passer toutes ses fins de semaine dans la région. Il possède d'ailleurs une maison à Richmond avec sa femme depuis quatre ans et ses parents y demeurent encore

En 2012, il raconte avoir été approché par le Parti libéral du Québec pour être candidat. Il avait alors refusé. Une « question de timing », dit-il. Mais aujourd'hui, il juge que le timing est bon : ses trois enfants sont grands, il a l'expérience de la colline du Parlement et surtout, le comté de Richmond-Arthabaska est libre.

« Le nom de Desmarais a des racines ici dans le comté », rappelle-t-il. Son arrière-grand-père a été député fédéral pour Richmond et son grand-père et son grand-oncle ont été maires. « On me dit que c'est dans mes gênes », sourit-il.

Et après avoir vécu l'ère Mulroney, Chrétien, Martin et Harper, il estime être prêt à sauter dans l'arène, cette fois avec Justin Trudeau comme chef. « Il y a quelque chose de rafraîchissant avec M. Trudeau. [...] Je pense qu'on va voir le meilleur de lui au cours des prochains mois, c'est juste le début. »

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