La qualité du réseau routier dépasse la moyenne de l'ensemble du Québec

La qualité du réseau routier estrien sous l'égide du ministère des Transports... (Archives La Tribune, Maxime Picard)

Agrandir

Archives La Tribune, Maxime Picard

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(SHERBROOKE) La qualité du réseau routier estrien sous l'égide du ministère des Transports du Québec (MTQ) dépasse légèrement la moyenne de l'ensemble du Québec.

Selon le bilan de l'état des chaussées du réseau routier supérieur québécois publié récemment par le MTQ, 80,8 pour cent du réseau routier estrien est considéré comme étant en « bon état », alors que 79 pour cent des routes du Québec sont évaluées dans le même sens.

Ce bilan réalisé à la suite d'une campagne d'auscultation effectuée en 2013 révèle que 98,3 pour cent des autoroutes de l'Estrie, soit 267,2 km sur les 271,8 km de l'Estrie sont en « bon état ». Les 4,5 km restants présentent des « déficiences mineures ».

Ce sont les routes nationales soit celles qui commencent par « 1 » comme la 112, la 116 ou la 143 qui présentent le taux de chaussée en « bon état » le plus faible avec 71,2 pour cent. Si les déficiences majeures restent faibles avec seulement 9,9 kilomètres, les déficiences mineures sont présentes dans 25,6 pour cent, soit 79,3 km.

Les routes qui présentent des déficiences majeures en Estrie ne représentent que 46,3 km, soit seulement 2,4 pour cent du réseau.

L'Estrie compte pour 1938,8 km des 25 175 kilomètres analysés par le MTQ.

L'état des structures a aussi analysé par le MTQ.

En Estrie, près de trois structures sur quatre, soit 73,6 pour cent sont considérées comme en « bon état ». Les structures routières considérées comme en « bon état » n'ont cessé de croître au Québec depuis 2010, passant de 66,2 pour cent à 71,2 pour cent en 2013.

Les routes de l'Estrie comptent 360 structures sous l'égide du MTQ, dont l'âge moyen dépasse les 40 ans. Plus d'une structure sur deux en Estrie, soit 53,5 pour cent de celles-ci, a été construite entre 1960 et 1979. C'est dans la décennie 1970-79 qu'ont été construites le plus de structures routières en région, soit 29,7 pour cent de l'ensemble.

« Puisque des travaux de réparation sont habituellement nécessaires 30 ans après la construction d'un ouvrage, les besoins d'entretien et de réparation atteignent actuellement une pointe importante », explique-t-on dans le bilan de l'état des structures.

Des inspections générales sont réalisées en moyenne tous les trois ans.

« Il arrive que des restrictions de charge soient imposées à la suite d'une inspection. Dès lors, cette perte de fonctionnalité de l'ouvrage est répertoriée et des mesures appropriées sont prises pour élaborer le mode d'intervention le plus efficace afin de lui redonner toute sa fonctionnalité », stipule le bilan de l'état des structures.

Douze ponts sont affichés en Estrie, dont trois pour tonnage réduit et neuf interdisant la surcharge.

L'indice des investissements pour la remise en état des structures routières en Estrie est établi à 2,67 sur 10, soit qu'il nécessite des « investissements significatifs pour maintenir l'état du parc », alors que l'indice pour l'ensemble des structures du réseau québécois est de 4,68, soit qu'il nécessite « des investissements très importants ».

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer