Plus de poids pour le futur CIUSSS

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(Sherbrooke) Un bassin de 500 000 citoyens sera desservi par le futur Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l'Estrie (CIUSSS). C'est grâce à l'affiliation des CSSS de la Haute-Yamaska et de la Pommeraie qui ajoutent environ 150 000 personnes aux 350 000 que desservait déjà le CHUS, décision qui a été annoncée vendredi par le ministre de la Santé et des Services sociaux du Québec. Voilà une bonne nouvelle pour l'Estrie, qui pèsera ainsi plus lourd par rapport aux six autres CISSS qui ont une désignation universitaire.

«Nous sommes satisfaits de la décision du ministre Barrette», assure Jacques Fortier, président du conseil d'administration (c.a.) du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS).

La réaction est un peu plus mitigée du côté du CSSS de la Haute-Yamaska, qui avait déposé un mémoire plaidant pour l'affiliation à un CISSS de la Montérégie.

«Il y a un peu de déception, mais il faut s'atteler à la tâche et bien représenter notre population afin qu'elle ne perde pas de services», précise quant à lui Jean-Marc Savoie, président du c.a. du CSSS de la Haute-Yamaska.

Les deux CSSS à joindre l'Estrie s'attendent à jouer un rôle important dans le futur établissement de santé puisque les deux territoires réunis représenteront environ un tiers de la population desservie par le CIUSSS.

«Il y a un peu de déception, mais il faut s'atteler à la tâche et bien représenter notre population.»

- Jean-Marc Savoie, président du c.a. du CSSS de la Haute-Yamaska

«On pense qu'on va être capable de s'entendre dans ce nouveau CIUSSS qui reste à dimension humaine. De toute façon, depuis le début, les gens de l'Estrie ont démontré une ouverture à travailler avec nous, donc, ça devrait bien aller», soutient Jean-Marc Savoie.

«Le CHUS a toujours travaillé en collégialité avec ses partenaires. Présentement, nous travaillons avec 12 partenaires en plus de l'Agence de la santé. Avec l'ajout des deux CSSS, ce seront donc 15 établissements qui vont se regrouper! Nous allons tous travailler ensemble», assure Jacques Fortier du CHUS.

S'inspirer des meilleures pratiques

Au coeur de toutes ces fusions : le bien-être du patient, assurent les deux présidents des c.a.

«On ne travaillera pas en silos, mais de façon collatérale. Nous allons pouvoir nous inspirer des meilleures pratiques dans tous les établissements pour améliorer les services ailleurs», ajoute M. Fortier.

Il cite en exemple le CSSS de la Pommeraie, où pratiquement tous les résidents ont accès à un médecin de famille. Quelle est la recette?

«On va se pencher sur leur situation pour comprendre ce qu'ils ont fait, et s'en inspirer pour améliorer la situation ailleurs», cite en exemple Jacques Fortier.

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