Nouveaux compteurs: plus de citoyens que prévu à la soirée d'information

Magog refuse avait des représentants du mouvemen t provincial... (Imacom, Frédéric Côté)

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Magog refuse avait des représentants du mouvemen t provincial Refusons les compteurs et du regroupement Valleyfield refuse pour l'appuyer dans sa tâche d'informer les gens. Sur la photo on reconnaîtMarie-Michelle Poisson, Jean-Guy St-Onge (Valleyfield refuse) et Jacinthe Ouellet (Magog refuse).

Imacom, Frédéric Côté

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(MAGOG) La soirée d'information tenue par Magog refuse jeudi a attiré beaucoup plus de gens que prévu. Les organisateurs attendaient la participation d'une cinquantaine de personnes, mais il en est venu trois ou quatre fois plus.

«C'est extraordinaire! On voit que les gens ont beaucoup d'intérêt pour la question des compteurs intelligents», a commenté Jacinthe Ouellet, une des deux porte-parole de Magog refuse.

Mme Ouellet était assise devant l'assemblée en compagnie de Marie-Michelle Poisson, porte-parole de Refusons les compteurs, et de Jean-Guy St-Onge, de Valleyfield refuse. Ensemble, ils ont expliqué aux comment les citoyens peuvent empêcher Hydro-Québec d'installer des compteurs électriques de nouvelle génération chez eux et quels sont les dangers liés à ces appareils.

Desservant la majeure partie du territoire magogois, Hydro-Magog n'installera pas de compteurs dits intelligents aux domiciles de ses abonnés. Mais Hydro-Québec a bien l'intention de pourvoir les maisons de ses clients à Magog de tels appareils, et ce, à brève échéance.

Les propriétaires qui habitent Magog et qui sont des abonnés d'Hydro-Québec ont la possibilité de refuser de recevoir un appareil émettant des radiofréquences sur leur propriété. Ils se verront facturer des frais totaux de 20 $ par mois s'ils effectuent un tel choix.

Jacinthe Ouellet a confié aux participants à la rencontre qu'il leur était préférable de signifier leur refus rapidement à Hydro-Québec, advenant qu'ils s'opposent à l'installation de compteurs à radiofréquences à leur domicile.

«On pensait qu'Hydro-Québec procéderait à l'installation vers le mois de février. Mais, finalement, elle va plus vite. Ça signifie que le règlement de la Ville ne sera pas prêt à temps», a noté Mme Ouellet.

Rappelons que la Ville de Magog envisage d'adopter un règlement qui interdirait l'installation de compteurs émettant des radiofréquences en continu sur son territoire. Un avis juridique concernant ce projet est attendu tout prochainement par la municipalité.

Bien reçu

De toute évidence, le message livré hier a été bien reçu. La majeure partie des participants à la rencontre avaient l'intention de prendre des mesures pour éviter de se faire imposer un appareil dont ils ne voudraient pas.

«Je vais refuser. La soirée d'information a confirmé ma décision. Hydro-Québec veut nous bulldozer et je n'aime pas cette façon de faire. En plus, il y a des études qui démontrent un risque pour la santé. Ça me préoccupe particulièrement parce que j'ai de jeunes enfants», a indiqué Josée Rochette.

«En fin de compte, ils veulent que ce soit wi-fi à la grandeur de la municipalité, a pour sa part déploré un second citoyen, Marc Benjamin. Au point de vue santé, il n'y a pas de chance à prendre.»

Il semble cependant qu'il est parfois difficile de contacter la société d'État. «J'ai fait des centaines d'appels au numéro suggéré pour dire non à ces appareils, mais sans succès. Je sens que c'est une magouille», a exprimé une citoyenne.

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