Donneur recherché... encore

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Il y a un mois, la famille de Marc-André Skelling a lancé un cri du coeur qui a résonné à tavers tout le Québec, réveillant une véritable vague de solidarité.

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<p>Christine Bureau</p>

(East Angus) L'histoire de Marc-André Skelling a touché le Québec. On l'a vu à la télévision, lu dans les journaux, apparaître à tous moments sur nos réseaux sociaux. Si cette vague de soutien n'a pas encore permis de trouver le bon donneur, le jeune homme de 23 ans a encore espoir de trouver celui qui peut lui donner un second souffle par le biais d'une greffe de moelle osseuse.

«Le moral, il est quand même pas pire. J'essaie de prendre du repos, de reprendre un beat normal. Je me lève tôt, je me couche tôt», résume celui qui souffre depuis trois ans d'un lymphome Hodgkin. Il y a un mois, les médecins craignaient que ses traitements de chimiothérapie aient échoué à garder l'un de ses ganglions endormi, que l'un d'entre eux se soit «réveillé». La suite est connue. La famille Skelling a lancé un cri du coeur qui a résonné à travers tout le Québec, réveillant plutôt une véritable vague de solidarité.

En deux jours, Héma-Québec a reçu 1600 formulaires d'inscription au registre de donneurs souches. Des vedettes de la télévision ont relayé son message, de Véronique Cloutier à Chantal Lacroix en passant par Mariloup Wolfe. «Le temps presse. Merci de partager», a écrit cette dernière.

Et petite surprise pour Marc-André : un appel de l'humoriste Maxim Martin, qui souhaitait l'encourager. «On s'est parlé pendant 1h30. On parlé de tout et de rien», mentionne-t-il. Sur sa page Facebook, il le remercie : «Il m'a donné tellement un boost... Je n'en revenais pas qu'il prenne du temps pour moi. Merci Maxim. Wow. Je suis vraiment content. Ça fait différent que d'entendre parfois des nouvelles qui découragent. Merci à toi et tous les autres qui me donnent du courage à continuer de me battre», mentionne-t-il.

Au Québec, ils sont environ une centaine à attendre de trouver un donneur compatible. Cette vague médiatique, «c'est sûr que ça aide. Ça peut peut-être déboucher pour moi, mais si ça peut aussi déboucher pour d'autres personnes, tant mieux», estime Marc-André.

Ce dernier reçoit aussi du soutien «local», comme celui de la Rôtisserie Angus qui en une soirée a amassé une somme de 1720 $ afin de le soutenir financièrement pendant ses traitements de chimiothérapie.

«Merci»

Marc-André Skelling n'arrive pas à expliquer pourquoi le médecin lui a parlé du délai d'«un mois» pour trouver un donneur. «Pour être honnête, j'en ai aucune idée. Je ne le sais vraiment pas, je n'ai pas tout compris. Avec leur jargon de médecin, des fois je comprends, des fois je ne comprends pas. Là, tout ce que je sais, c'est que ça fait quelques semaines, et que ça va bien. Je suis encore en forme», assure-t-il.

Marc-André passera bientôt le test qui permettra aux médecins de détecter la présence - ou non - d'activités avec des tumeurs. «On prend ça un jour à la fois», conclut-il. Et comme sa famille le fait toujours, comme lui le fait aussi, il me dit merci avant de raccrocher. Et merci aussi à ceux qui relaient son message, l'encouragent et renvoient leur trousse de frottis buccal à Héma-Québec. «Ensemble, c'est vrai qu'on est plus fort», résume-t-il sur sa page Facebook.

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