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Le décrochage scolaire est en hausse, à l'exception de la CSS

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(SHERBROOKE) Le décrochage scolaire est en hausse dans les commissions scolaires de la région, à l'exception de la Commission scolaire des Sommets (CSS), où le taux est passé de 21,2 à 17,8 %. À la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSRS), le taux a augmenté de 3,3 % pour se situer à 21,5 %.

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Christian Provencher

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À la CSRS, la hausse est plus marquée chez les garçons : le taux annuel de sortie sans diplôme ni qualification est passé de 22 % à 27,7 %. La courbe a cependant fléchi du côté de la CSS, où le taux de décrochage pour les élèves de la gent masculine a diminué de 7,9 %.

«Il faut comprendre que ce ne sera pas une ligne droite, il faut s'attendre à des fluctuations.»

Le directeur général de la CSS, Christian Provencher, est certainement très content de cette amélioration du taux de décrochage.« Ce n'est pas un résultat qui est arrivé tout d'un coup en un an; c'est l'effort de plusieurs années », commente-t-il en rappelant que le plan stratégique de la commission scolaire contenait plusieurs mesures précises afin de favoriser la réussite des jeunes. « L'objectif, c'est de poursuivre... C'est un travail constant », souligne M. Provencher.

Les mesures se sont multipliées dans les différentes écoles au fil des ans; le programme Trait d'union, d'abord mis en place à la CSRS, a été implanté dans des écoles de la CSS. Il permet de cibler des élèves à risque de décrochage et de les jumeler avec des adultes. « Ils deviennent des adultes significatifs dans la vie de ces jeunes-là », explique M. Provencher.

«Quand je regarde au cours des dernières années les résultats comment ils se comportent, on est en train de créer une tendance lourde à la baisse.»


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Gilles Normand

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La CSS fait également la relance des décrocheurs par l'entremise de ses conseillers d'orientation.

Interrogé sur un possible effet de cohorte, Christian Provencher note que l'organisation n'est pas à l'abri d'un tel effet.

« Quand je regarde au cours des dernières années les résultats comment ils se comportent, on est en train de créer une tendance lourde à la baisse. »

« Il faut comprendre que ce ne sera pas une ligne droite, il faut s'attendre à des fluctuations », commente pour sa part le président de la CSRS, Gilles Normand.

En 2010-2011, la CSRS avait enregistré un taux de décrochage de 18,2 %, grâce à une baisse de 6 %. Pour la première fois depuis de nombreuses années, elle se retrouvait sous le taux du réseau public de l'ensemble de la province (18,6 %).

« Pour regarder la tendance, on fait une moyenne des trois dernières années, pour voir si on va dans le bon sens », souligne M. Normand.

Gilles Normand indique également que le taux de diplomation montre que l'organisation se dirige dans la bonne direction. Le taux de diplomation pour la cohorte ayant terminé en juin 2013 est de 77,5 % sur sept ans, alors que la cible a été fixée à 80 % pour 2020.

Le taux de décrochage de la province est resté le même dans la province, soit de 16,2 %.

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