Cure de rajeunissement pour le camping Stukely

Le projet de construction d'un nouveau centre de services et d'accueil au parc... (Archives, La Tribune)

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Le projet de construction d'un nouveau centre de services et d'accueil au parc national du Mont-Orford a été passé dans le tordeur depuis l'arrivée au pouvoir des libéraux plus tôt cette année. Malgré tout, cette aire protégée fera l'objet d'une cure de rajeunissement à court terme.

« Des choses ont été revues par les libéraux au cours des derniers mois, souligne la directrice du parc du Mont-Orford, Brigitte Marchand. Le projet de construction d'un nouveau centre d'accueil pour remplacer le Cerisier avait été ciblé à différentes occasions, mais il ne se fera pas tout de suite. »

«Les travaux vont donner un nouveau visage au parc et ils attireront l'attention sur nous.»

En novembre dernier, l'ex-ministre de la Santé et des Services sociaux du Québec, Réjean Hébert, avait pourtant confirmé que le centre d'accueil actuel, très utilisé par les skieurs de fond en hiver, serait reconstruit. Le gouvernement péquiste jugeait important de développer l'offre d'activités hivernales afin de favoriser la venue de touristes étrangers au Québec en saison froide.

Puisque les infrastructures de l'aire protégée ont « besoin d'amour », Québec a planifié de réaliser sur place des travaux de 7,5 millions $ à compter de l'automne 2015. La réalisation des plans et devis pour ce projet, annoncé antérieurement, a déjà commencé.

Une partie importante de l'argent qui sera injecté permettra de rajeunir les infrastructures dans le secteur Stukely. Le camping situé dans cette portion de l'aire protégée subira des transformations non négligeables.

En perte de vitesse

« Le camping du secteur Stukely est une source de revenus majeure pour nous. Il est bien aimé, mais il a clairement perdu de la vitesse ces dernières années. Il est temps de procéder à des travaux pour le mettre davantage au goût du jour », déclare Brigitte Marchand.

Entre autres, on souhaite augmenter la superficie de plusieurs espaces de camping et faire en sorte qu'il soit plus facile pour les campeurs de se promener avec de larges véhicules récréatifs.

« De plus, des terrains qui étaient en bordure du lac, directement dans la bande riveraine, disparaîtront. Des clients seront déçus de cette décision, mais il est temps de normaliser la situation sur le bord de l'eau. Les municipalités exigent que les berges soient végétalisées alors nous allons nous adapter à la nouvelle réalité. »

Dans la foulée, Mme Marchand ajoute qu'on procédera à la plantation de plantes et d'arbustes par endroits dans le but d'accroître l'intimité pour les campeurs.

Un «attrait majeur»

Ces travaux à venir devraient aider selon Mme Marchand à « intégrer un peu plus le parc du Mont-Orford dans l'économie régionale », un de ses mandats à titre de directrice de l'aire protégée.

« Les travaux vont donner un nouveau visage au parc et ils attireront l'attention sur nous », note-t-elle, tout en soulignant que l'aire protégée enregistre annuellement 475 000 visites.

Mme Marchand le confesse, elle aimerait que les résidents des municipalités environnantes profitent plus souvent des activités offertes à l'intérieur de ce territoire. « On souhaite que les gens de la région agissent comme des ambassadeurs. À l'heure actuelle, les gens de Montréal nous connaissent mieux que nos voisins », affirme-t-elle.

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